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	<title>C'éclair!</title>
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		<title>Découvrez la méthode de Florent Fouque pour sortir de la crise</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Dec 2011 04:36:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Argancel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Méthodes]]></category>
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		<description><![CDATA[Interview de Florent Fouque, qui nous explique sa méthode pour sortir de la crise.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><script type="text/javascript"><!--
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<p>Aujourd&#8217;hui, je vous propose une interview de <strong>Florent Fouque</strong> à l&#8217;occasion de la sortie de son guide gratuit : <a href="http://www.manifeste-contre-la-crise.fr/launch">Le Manifeste contre la Crise</a>. Dans ce guide, il propose aux entrepreneurs un <strong>plan d&#8217;action pour sortir de la crise</strong> adapté selon le stade de développement de leur entreprise.</p>
<p>Vous retrouverez donc dans cette interview le résumé de cette fameuse méthode, au gré des questions que je lui ai posées :</p>

<p><strong>Transcription texte de cette interview :</strong><br />
<span id="more-3369"></span></p>
<p><strong>Argancel</strong> : Bonjour et bienvenue pour cette nouvelle interview du blog <em>C’éclair</em> je reçois aujourd’hui <strong>Florent Fouque</strong> qui est avec moi en ce moment, et qui va nous expliquer sa méthode pour aider les entreprises à l’occasion de la sortie de son nouveau livre. </p>
<p>Bonjour Florent.</p>
<p><strong>Florent</strong> : Bonjour Argancel.</p>
<p><strong><em>Argancel</em></strong> : Tu es maintenant un habitué du blog puisque c’est la troisième fois que tu apparait ici. La dernière fois c’était à l’occasion de tes deux livres, donc un livre sur le <strong>Lean Six Sigma</strong>, et un autre livre sur les <strong>mythes des contrôleurs de gestion</strong>. Alors est-ce que tu peux nous en dire un peu plus pour que les lecteurs qui ne te connaissaient pas encore puissent savoir qui tu es ?</p>
<p><strong><em>Florent</em> </strong>: Je m’appelle Florent Fouque et j’ai une activité de consultant, auteur et éditeur et récemment je viens de lancer un blog communautaire autour de l’excellence opérationnelle qui s’appelle experience-operationnelle.tv. Jusqu’à il y a encore quelques mois, j’étais consultant dans une société de conseil, j’étais salarié, et puis je me suis dit que les deux livres ayant très bien marché, je me lance dans l’auto-édition. Je suis donc en ce moment en plein démarrage d’activité.</p>
<p><strong><em>Argancel</em></strong> : Donc tu as un nouveau site ?</p>
<p><strong><em>Florent</em></strong> : Oui j’ai un nouveau site qui s’appelle <strong><a href="http://excellence-operationnelle.tv">excellence-operationnelle.tv</a></strong>, qui est en fait un blog communautaire où j’invite tout le monde à venir proposer des publications pour démocratiser les outils de l’excellence opérationnelle dont fait partie le Lean six Sigma, tout ce dont je parle sur le contrôle de gestion, mais ça peut également aller sur du développement personnel, du management visuel, des poka yoke ou d’autres thématiques que tu es aussi parfois amené aussi à traiter sur ton blog.</p>
<p><strong><em>Argancel</em></strong> : Et donc ce dernier ouvrage, il a une petite particularité, c’est un livre à la fois très personnel et c’est un livre que tout le monde peut télécharger.</p>
<p><strong><em>Florent</em></strong> : Oui tout à fait, donc là les deux premiers livres étaient des livres que j’ai auto-édité et qui étaient vendus au format numérique ou au format papier. Pour celui-là c’est ma petite contribution à la morosité ambiante, je voulais faire quelque chose qui soit open-source, je voulais que ce soit un livre qui soit diffusé très largement, c’est pour cela que j’ai appelé ça le <strong>Manifeste contre la crise</strong>, parce que pour moi ce n’est pas un livre traditionnel, et quand je dis livre traditionnel j’entends un contenu très riche, très dépersonnalisé et qui essaie d’être vraiment très clean. Là je ne me suis pas fixé cette barrière-là, je me suis dit en entendant beaucoup de choses sur la crise, que c’était une fatalité et qu’on ne pouvait pas faire grand chose contre, et pourtant dès que je croisais des entreprises et des entrepreneurs je voyais très concrètement qu’elles attaquaient les problèmes qui n’étaient pas les problèmes fondamentaux. Donc je pense, et c’est la thèse que je défends dans ce livre, qu’on peut retrouver la croissance assez facilement si on s’y prend de manière méthodologique et que l’on se trace un chemin à suivre. J’ai donc écrit ce Manifeste contre la crise, d’ailleurs je l’ai écrit d’une seule traite, je l’ai écrit en quatre jours et donc il en ressort ce livre-là que du coup je distribue librement et que donc chacun peut distribuer librement aussi puisqu’il est sous licence <strong>Creative Commons</strong>.</p>
<p><strong><em>Argancel</em></strong> : Ah oui là tu étais clairement dans le flow. Pendant ces quatre jours, tu ne pensais qu’à ça ?</p>
<p><strong><em>Florent</em></strong> : En fait, ça faisait longtemps que je l’avais dans la tête ce petit guide, et je me suis réveillé un matin à 7h comme tous les jours et me suis dit bon allez c’est ce jour-là que je le commence et puis j’ai commencé à rédiger. J’ai beaucoup travaillé aussi les visuels pour que ça soit très simple et très accessible et que vraiment ce livre soit distribué au plus grand nombre et qu’il ne se limite pas à une petite population comme j’ai pu le faire sur mes deux premiers ouvrages sur le <strong>Lean Six Sigma</strong> et le <strong>Contrôle de gestion</strong>.</p>
<p><strong><em>Argancel</em></strong> : Alors ce n’est pas facile de faire un ouvrage sur la crise puisque maintenant ce n’est plus le secteur primaire et le secteur secondaire qui sont touchés, mais c’est vraiment le secteur tertiaire. Ça avait commencé avec les centres d’appels et maintenant c’est vraiment des sociétés offshore avec des gens qui sont très compétents comme les développeurs informatiques. Donc toi ton approche c’est plutôt d’optimiser en fait les processus de l’entreprise pour qu’elle soit plus innovante c’est ça ?</p>
<p><strong><em>Florent</em></strong> : En fait, le modèle que je propose s’établit en plusieurs stades. La première étape déjà c’est de <strong>faire un état des lieux</strong> pour savoir d’où on part en fait. Donc je propose une framework à l’intérieur de mon livre qui propose trois situations de départ. Soit l’entreprise est en <strong>démarrage d’activité</strong> où elle est sur le lancement d’une innovation, soit elle est au milieu et donc là elle engrange <strong>de plus en plus de chiffre d’affaire et de clients</strong>, mais pour autant elle n’arrive pas à sortir la tête de l’eau parce qu’elle est submergée par les problèmes qui l’assaille.</p>
<p>Et puis la troisième étape c’est celle où l’entreprise arrive à un <strong>plafond</strong> qui fait qu’elle n’arrive pas à décoller de plus 5% à moins 5% d’une année à l’autre. La framework du livre c’est ça, il y a cette situation de départ. Il faut déjà que le chef d’entreprise sache d’où il part, puisqu’en fonction de la situation où il est le plan d’action ne sera pas le même.</p>
<p>Je cite dans mon livre l’exemple de Stéphane un ami qui tient une société qui s’appelle <strong>IT Contact</strong>, et donc au tout début ils ont déployé beaucoup d’énergie pour enregistrer le plus de clients possible et le plus de chiffre d’affaires possible, ils étaient dans cette énergie à déployer, et acceptaient absolument tous les clients parce que c’était leur problématique de trouver de nouveaux clients.</p>
<p>Et puis au bout d’un moment ils enregistraient de plus en plus de clients, mais n’ont par contre pas changé de logique, ils étaient toujours dans cette logique d’accepter l’ensemble des opportunités qui se présentaient à eux et c’était une grave erreur puisque ce que je présente c’est qu’en fait lorsque l’on est au milieu du modèle c’est là qu’il faut plutôt se <strong>recentrer sur son coeur de métier</strong> et faire le tri entre les clients qui sont sur les segments de l’entreprise qui sont porteurs et ceux qu’il faut écarter parce qu’ils sont trop chronophages et qui donc font que le niveau de qualité global sur l’ensemble des clients diminue.</p>
<p><strong><em>Argancel</em></strong> : Peut être qu’on peut utiliser aussi la <strong>Loi de Pareto</strong> là-dessus, se focaliser vraiment sur les clients qui apportent de la valeur et qui sont centrés sur le cœur du métier ?</p>
<p><strong><em>Florent</em></strong> : Oui c’est exactement ça. La méthode que je préconise qui est de se situer sur la framework pour savoir d’où on part et ensuite effectivement je préconise de faire une <strong>segmentation de marché</strong>, c’est-à-dire évaluer quelles sont les segmentations de marché dans l’entreprise parce que là encore les entreprises sont noyées sous l’information et elles ont l’impression de n’avoir que quelques offres à proposer, mais bien souvent quand on fait un travail d’analyse approfondie sur les segments de marché de l’entreprise en discernant les segments comportementaux c&#8217;est-à-dire les comportements d’achats, les typologies de clients et d’un autre côté les applications, les problèmes qu’on va résoudre. Bien souvent lorsque l’on fait cette analyse-là on découvre beaucoup plus de segments que l’entreprise a l’impression d’en avoir.</p>
<p>Donc si je reprends le même exemple avec IT Contact, eux au début ils pensaient faire 3-4 offres différentes sur de l’installation de serveurs, sur du call center etc. Alors qu’en fait on s’est retrouvé avec <strong>13 segments de marché </strong>une fois qu’on a fait l’étude de marché et leur segmentation typiquement pour eux.</p>
<p><strong><em>Argancel</em></strong> : Donc ils s’étaient un petit peu trop étendus sur plusieurs marchés alors qu’en fait ils auraient mieux fait de se concentrer sur un.</p>
<p><strong><em>Florent</em></strong> : Voilà et <strong>sans s’en rendre compte</strong>. Parce qu’ils étaient toujours sur la logique où chaque mois qui démarre est un mois où il faut reconquérir des clients parce qu’ils sortaient de cette phase là où on est en démarrage d’activité et où effectivement la logique est de combattre l’inertie pour trouver de nouveaux clients.</p>
<p>C’était normal au démarrage, mais par contre ce qui était bien au démarrage devenait problématique parce qu’ils n’étaient plus du tout dans la même logique qu’il fallait faire. La logique d’IT Contact à l’époque était plutôt de se recentrer sur leur cœur de métier pour optimiser leur processus.</p>
<p>Donc, voilà c’est ce que je dis, première étape il faut identifier où on en est, deuxième étape il faut faire cette segmentation de marché pour voir ses clients et connaître ses applications, les problèmes auxquels on répond, et en fonction de ces deux éléments-là après on peut développer une <strong>stratégie de développement commercial</strong> et donc en fonction du point où on en est, c’est beaucoup plus facile ensuite de définir un plan d’action pour savoir ce qu’il faut faire plus tard.</p>
<p><strong><em>Argancel</em></strong> : Donc là on sait où on va, et donc finalement ça permet de vaincre ce qu’on appelle la <strong>procrastination</strong>, ce mot qui est très en vogue actuellement, parce que l’on sait où l’on va et c’est donc beaucoup moins flou dans sa tête.</p>
<p><strong><em>Florent</em></strong> : C’est exactement ça, quand un entrepreneur, un dirigeant mène son entreprise, dès qu’il va voir une opportunité ce sera intéressant, il va marcher par l’intuition, mais à un moment donné, il faut aussi canaliser l’intuition et la rationaliser.</p>
<p>Je suis vraiment pour un modèle où il faut <strong>allier à la fois l’intuition et la rationalisation</strong>, c’est le modèle que je propose, mais le risque aujourd’hui c’est que les entreprises soient noyées dans le quotidien et n’arrivent plus à prendre du recul pour savoir quels sont les segments qui sont porteurs pour demain, même si des fois ils en ont l’intuition, le niveau de risque qu’ils ont à réduire pour atteindre ces segments-là.</p>
<p>Par exemple si je reprends le cas de IT Contact, ils voyaient qu’il y avait un gros segment sur les grosses entreprises auxquelles ils pouvaient apporter des prestations, ils voulaient donc investir dans un banc de test pour pouvoir se positionner sur ce segment de marché là. Quand on a fait l’étude ils se sont rendu compte que ce segment-là était beaucoup trop long aujourd’hui techniquement au niveau de leur maîtrise et au niveau aussi de leur maîtrise commerciale, c&#8217;est-à-dire les argumentaires de vente, et lorsqu’ils ont pu matérialiser ça par rapport à l’avancement des autres segments qu’ils avaient à leur portée et qui étaient beaucoup plus fructueux dans un premier temps, ils ont pu donc&#160; mieux prendre des décisions sur quelles étaient les prochaines étapes pour eux pour renforcer leur entreprise.</p>
<p><strong><em>Argancel</em></strong> : Donc, tu conseilles vraiment de commencer par ce qu’on connaît le mieux, par son savoir-faire de base pour ensuite finalement sortir de sa zone de confort et arriver à des marchés qui sont peut être un peu plus difficiles à conquérir, mais qui sont au fur et à mesure de plus en plus accessibles.</p>
<p><strong><em>Florent</em></strong> : Effectivement, c’est le plan d’action que je préconise pour les entreprises qui sont comme IT Contact au milieu en pleine croissance et qui enregistrent de plus en plus de clients.</p>
<p>Pour les entreprises qui démarrent et qui sont sur un lancement d’innovation, sur un lancement d’activité, là je suis plutôt dans la préconisation d’aller chercher tous les clients possibles pour enregistrer un maximum de chiffre d’affaires et donc là il faut <strong>vaincre la procrastination</strong>, il faut combattre l’inertie.</p>
<p>Au démarrage ce qu’il faut faire c’est se concentrer sur un produit et sur une typologie de clients, parce qu’en fait le plus gros risque des entreprises qui se lancent et des innovations qui sont lancées c’est d’essayer de faire un <strong>produit couteau suisse</strong>, qui réponde aux attentes de tout le monde. En faisant ça, on va se perdre dans la multiplication des fonctionnalités. On va perdre du temps, de l’argent et notre produit n’aura plus d’âme, plus d’originalité et n’aura plus le petit truc qui faisait qu’au départ il était intéressant.</p>
<p>Ca c’est pour les entreprises qui démarrent, pour celles qui enregistrent de plus en plus de clients comme pour IT Contact c’est se recentrer sur son cœur de métier, et pour les entreprises qui arrivent au plafond de maturité, là par contre c’est tout l’inverse qu’il faut faire, c’est au contraire se rouvrir sur des opportunités. Puisque lorsque des entreprises sont arrivées à une certaine maturité, elles ont un certain nombre de processus, ont tout standardisé et ensuite elles essayent de développer leur chiffre d’affaires en développant leur effort commercial en faisant des actions marketing, des actions commerciales, du phoning, de la prospection… alors qu’en fait le problème c’est qu’elles sont au contraire trop refermées sur elle-mêmes. Alors il faut pratiquer l’<strong>Open Innovation</strong> c’est à dire aller innover avec d’autres entreprises, il faut aller sur de nouveaux secteurs, et ce qu’il faut faire surtout c’est capitaliser sur à la fois le porte-feuille de clients, son porte-feuille de technologies et capitaliser sur l’outil de production, c&#8217;est-à-dire qu’il y a aujourd’hui un outil de production en place, qui peut être de la main d’œuvre, il peut être des fois opportun d’aller utiliser une machine qui n’est pas aujourd’hui utilisée.</p>
<p>Donc dans ce que je dis, c’est qu’il y a trois étapes, le plan d’action va être défini à partir de l’endroit d’où part l’entreprise, d’où ma framework avec cette courbe en S.</p>
<p><strong><em>Argancel</em></strong> : D’accord et justement, à propos de cette courbe en S, est-ce que c’est toujours évident de savoir exactement où l’on est ?</p>
<p>Parce que j’imagine que dans les entreprises où tu es intervenu il y avait certains stades où en fait les entreprises avaient déjà sorti des produits et peut être qu’elles avaient eu plusieurs courbes en S ou elles commençaient en tout cas à avoir une courbe peut être un peu plus complexe que ce S dont tu nous parles.</p>
<p><strong><em>Florent</em></strong> : Déjà le S on le présente comme un modèle universel, mais comme je le dis dans le livre il est loin d’être universel puisqu’en fait à chaque fois la position du S peut se couper et descendre jusqu’en bas, c&#8217;est-à-dire que la progression peut s’arrêter immédiatement.</p>
<p>Et puis effectivement tu as raison de le dire, on peut avoir cette courbe en S au niveau de l’entreprise d’une manière générale quand on a une vue un petit peu globale, et puis on a aussi cette courbe en S à l’intérieur des services, par exemple si l’entreprise vient d’intégrer un service client avec un call center à l’intérieur, ou même si elle souhaite l’externaliser, elle peut être dans cette courbe de démarrage du S juste dans cette partie-là. De la même façon pour un nouveau produit ou pour une nouvelle stratégie d’action commerciale. Donc effectivement on prend du recul.</p>
<p>Mais globalement mon modèle je l’ai fait pour des <strong>PME</strong> déjà pour commencer, et donc cette problématique-là est moins vraie pour les PME parce que par définition on est sur des petites entreprises donc on peut avoir une vision globale assez rapidement. Et c’est aussi sur mesure par rapport aux entreprises du be to be. C&#8217;est-à-dire que moi je préconise un développement de stratégie commerciale par rapport à des entreprises qui ont affaire à des entreprises parce que les problématiques ne sont pas les mêmes quand on est face aux consommateurs où là on est plus sur des achats d’impulsion.</p>
<p><strong><em>Argancel</em></strong> : Ce que j’ai l’impression quand j’ai lu ton livre, par rapport à la troisième étape, c’est que tu fais un peu référence au <strong>dilemme de l’innovateur</strong>. C’est à dire l’entreprise qui reste en fait figée sur ses produits « vache à lait », ceux qui lui donnent le plus de chiffre d’affaires. Et puis elle essaye d’optimiser au maximum ça et elle ne voit pas les autres entreprises qui ont commencé à se développer sur d’autres produits qui sont porteurs.</p>
<p><strong><em>Florent</em></strong> : Voilà c’est exactement ça, pour ces autres entreprises qui arrivent en haut de la framework, au plafond de maturité le gros souci est qu’elles sont arrivées là au bout d’un long effort, mais au bout d’un moment il faut arriver à se régénérer. L’entreprise doit faire mourir certains produits pour pouvoir en faire apparaître d’autres. Comme l’exemple de Kodak qui a inventé le numérique, et le modèle de Kodak portait sur le développement des photos. Avec l’appareil numérique, elles n’avaient plus de développement à faire, mais maintenant le problème est que Kodak a été totalement écarté du marché du numérique et du coup du marché global de la photo. C’est donc le risque qu’on prend. A vouloir penser qu’on est les maîtres du monde, c’est se fermer et faire de l’ombre à l’entreprise initiale.</p>
<p><strong><em>Argancel</em></strong> : Et dans tes missions tu es souvent tombé sur ce cas de figure où en fait les entreprises commençaient un peu à stagner et n’arrivaient plus à innover.</p>
<p><strong><em>Florent</em></strong> : C’est la très très grande majorité, puisque les deux autres cas sont des entreprises qui soit démarrent et l’on sait que 50% des entreprises meurent avant 5 ans, celles-là sont existantes, mais vivent et meurent. Les autres qui progressent qui sont au milieu, soit elles arrivent à passer ce cap-là en optimisant leur cœur de métier et en arrivant au stade plafond, soit elles coulent.</p>
<p>Par définition c’est un petit peu comme la <strong>Pyramide de Peter</strong>, par défaut, les trois quarts des entreprises sont au 3<sup>ème</sup> stade de maturité et n’arrivent pas à décoller. C’est d’ailleurs pour cela que l’on connaît la crise, puisque comme les entreprises arrivent à ce stade de maturité, qu’elles n’arrivent pas à décoller, le jour où l’ensemble du marché s’effondre, elles s’effondrent de la même façon. Puisque le chiffre d’affaires est conditionné par le marché et non pas par leur capacité à créer de la valeur.</p>
<p><strong><em>Argancel</em></strong> : Ce que tu dis sur l’innovation, j’ai l’impression que cela s’applique aussi à cette crise des services qui partent souvent à l’étranger, qui se font externaliser, puisque les entreprises n’innovent pas assez pour rester dans leur marché.</p>
<p><strong><em>Florent</em></strong> : C’est en fait le gros symptôme qu’on a, c’est qu’en fait lorsque les entreprises arrivent à ce niveau de maturité, plutôt que de se remettre en question, de ressortir un nouveau produit pour être innovant comme on l’était au démarrage, elles se disent que puisqu’elles ont un chiffre d’affaires, comment en tirer le maximum de rentabilité et de bénéfice.</p>
<p>Du coup elles commencent à attaquer les structures de coût, le problème est que la masse de coûts est quelque chose qui est fini. Au bout d’un moment quand on coupe les coûts il n’y a plus rien à couper, il ne reste plus rien et l’entreprise est morte.</p>
<p>C’est donc vraiment une mauvaise logique à adopter, il faut vraiment changer cette vision-là, passer d’une vision où l’ont réduit les coûts, puisque réduire les coûts c’est réduire les investissements, donc réduire les innovations, l’entreprise se referme sur elle-même et ne va pas de l’avant, ne génère pas de valeur.</p>
<p>La logique est de générer de la valeur à périmètre de coût identique. C’est la même logique que pour quelqu’un qui décide de perdre du poids, soit j’arrête de manger et je prends le risque de devenir anorexique, soit je décide de perdre du poids, mais en faisant du sport c’est à dire en générant de plus en plus de chiffre d’affaires et de clients, et donc là je deviendrais musclé et svelte plutôt qu’anorexique.</p>
<p><strong><em>Argancel</em></strong> : C’est aussi peut être une sorte de rigidité de la part des entreprises qui commencent à avoir des processus qui les enferment dans un certain mode de savoir-faire qui ne les permet pas d’aller voir ailleurs.</p>
<p><strong><em>Florent</em></strong> : Oui et c’est surtout que les processus il faut les documenter et les standardiser. Je fais du Lean Six Sigma, je ne peux pas dire le contraire aujourd’hui.</p>
<p>Mais l’erreur que font les entreprises c’est d’appliquer ça pour l’ensemble des processus et ça, c’est une hérésie. Il faut faire ça pour ce que j’appelle l’exploitation, c&#8217;est-à-dire <strong>sur les principaux processus</strong>, et ne pas aller faire ça sur les processus qui sont mineurs et qui au contraire font un peu la spécificité de l’entreprise.</p>
<p>Il ne faut pas aussi qu’un standard referme tout. <strong>Un standard doit être assez ouvert</strong> pour répondre à des besoins un peu spécifiques parfois, puisque c’est ces besoins spécifiques qui vont nous permettre de déceler une autre prestation qu’on peut vendre, un autre produit à développer. Donc formaliser les processus, les standardiser, mais rester ouvert pour développer le chiffre d’affaires demain.</p>
<p>Faire ça sur les principaux processus c’est une évidence, mais ça ne sert à rien de mettre en place un budget de contrôle de formation sur les consommables si les consommables représentent 0,02%. Ca n’a pas de sens et ça met du frein partout sans apporter de valeur.</p>
<p>Je me rappelle d’une mission que j’ai faite chez un client, il faisait un effort surhumain tous les mois pour obtenir un taux de service de 98 à 98,5, donc pour gagner au final une prime de 1000€ par mois par son client. Il avait ça et à côté il n’avait pas standardisé son processus de refacturation des palettes.</p>
<p>Il pouvait avoir une facture de 5000€ de palettes qu’il enregistrait, mais qu’il ne refacturait pas à son client. Il faisait donc un effort surhumain pour passer de 98 à 98,5 et faisait des primes sur objectif, etc pour gagner 1000€ et ne voyait pas à côté qu’il avait complètement laissé tombé un processus qui pouvait lui faire perdre 5000€ sur une facture sans qu’il s’en rende compte. </p>
<p>Donc, c’est ça l’idée, se focaliser sur les points les plus importants pour avoir les meilleurs effets de levier et ne pas se perdre dans la structuration de tout.</p>
<p><strong><em>Argancel</em></strong> : Pour ça tu présentes un outil dans le livre, on peut le citer, c’est <strong>la carte stratégique</strong>. Est-ce que tu peux nous décrire un petit peu en quoi ça consiste ?</p>
<p><strong><em>Florent</em></strong> : Une fois que l’on a la situation de départ, pour savoir le plan d’action que l’on veut mettre en œuvre il faut aussi savoir où on veut aller. Pour savoir où on veut aller, si on est sur une innovation il faut savoir quel client on va servir en premier et quel développement on va intégrer pour avoir un produit au complet.</p>
<p>Si on est au milieu, il faut définir notre cœur de métier, et si on est au troisième stade il faut que l’on sache quels sont les marchés qui seront porteurs, qui nous permettront de capitaliser sur notre porte-feuilles de clients et sur notre porte-feuilles de technologies.</p>
<p>Donc à chaque fois sur ces trois points-là, la conclusion que je tire c’est qu’il faut savoir où l’on va pour savoir où l’on veut avancer. Et pour savoir où l’on va, j’utilise une carte stratégique, et sur cette carte stratégique on va positionner des ronds, et ces ronds vont correspondre aux segments de marché.</p>
<p>Et ensuite ces ronds vont être positionnés sur une matrice en haut à droite en fonction de leur distance et en fonction du niveau de risque que l’entreprise a. Il y a deux axes :</p>
<ul>
<li>Un axe risques commerciaux </li>
<li>Un axe risques techniques </li>
</ul>
<p>Le <strong>risque commercial</strong> est si l’entreprise maîtrise les arguments de vente, est-ce qu’elle a l’image de marque, est-ce qu’il y a des barrières capitalistiques pour rentrer sur un marché.</p>
<p>Il y a ensuite les <strong>éléments techniques</strong>, c’est à dire qu’est-ce qu’ils maîtrisent techniquement, est-ce qu’ils maîtrisent la technologie, est-ce qu’ils ont un savoir-faire, est-ce qu’ils ont tous les brevets, enfin bref toute la partie technique.</p>
<p>Si on évalue le segment par rapport à ces deux axes de risque, on peut positionner le segment sur la carte, et plus il est éloigné en bas à gauche et plus le segment est risqué pour l’entreprise.</p>
<p>Et la troisième variable que j’intègre c’est la variable de la <strong>rentabilité</strong>, c&#8217;est-à-dire que je calcule la rentabilité de chaque segment, donc je ne prends pas le calcul de coûts de reviens parce que ce n’est pas un bon indicateur, mais j’utilise (…) comme on l’appelle qui est un indicateur de rentabilité très pertinent et qui me permet de formaliser la taille du rond.</p>
<p>Donc plus le rond est gros, plus le segment est gros et plus le segment est juteux et rentable. Après une fois que l’entreprise peut avoir identifié ces segments-là sur la carte, elle peut se dire quel est le premier segment qui se rapproche de ma zone de confort pour pouvoir engranger au maximum de chiffre d’affaires.</p>
<p>Si elle voit un segment au bout de la matrice dans la « zone suicide » elle va se dire que c’est un segment qu’il ne faut pas attaquer, ou va trouver un sous-traitant pour le faire à sa place. L’idée est qu’ensuite par rapport à cette carte-là on peut définir un plan d’action très concret en fonction du positionnement de l’entreprise et ce qu’elle doit faire par rapport à chaque segment, la taille de la bulle, etc.</p>
<p><strong><em>Argancel</em></strong> : Je pense que c’est même une carte qu’on peut utiliser pour n’importe quel entrepreneur même pour ceux qui font du B to C non ?</p>
<p><strong><em>Florent</em></strong> : Oui par contre les données d’entrée ne vont pas être les mêmes puisqu’en fait sur du B to C, grosso modo les critères de segmentation sont prédéfinis parce que globalement on connaît la population et qu’il y a eu tellement d’études sur la population qu’on connaît les catégories de l’âge, du sexe, …</p>
<p>Ces critères-là sont déjà définis dans le B to C, et donc les risques techniques et commerciaux sont moins évidents alors que dans la carte stratégique que je propose c’est vraiment chaque entreprise qui va pouvoir déterminer ses propres critères de segmentation par rapport à son propre marché.</p>
<p>Sur la consommation on est déjà sur des critères qui sont préétablis. Dans la démarche que je propose, c’est vraiment l’entreprise qui va aller choisir ses propres critères.</p>
<p>Si par exemple une entreprise a le critère du public ou privé, si elle a des clients qui sont dans l’administration ou des PME du privé, ça peut être pour une entreprise un critère qui est pertinent alors que ça ne le sera pas pour une autre entreprise, ça sera plutôt la taille de l’entreprise. Ou alors pour une autre ça pourrait être le responsable des achats à l’intérieur d’une entreprise.</p>
<p>Donc en fait la problématique de l’entreprise est un petit peu différente parce que les achats se font par rapport à des critères d’achat précis et c’est moins un achat d’impulsion, ça dépend moins des critères comme le sexe, la catégorie socioprofessionnelle, l’âge, etc.</p>
<p><strong><em>Argancel</em></strong> : D’accord donc en fait il faudrait en quelque sorte intégrer plus de critères pour en faire un graphique qui soit utilisable par des apprentis entrepreneurs par exemple des bloggeurs qui veulent entreprendre sur internet.</p>
<p><strong><em>Florent</em></strong> : Je pense que ce n’est pas rajouter des critères, mais plutôt de substituer, de trouver ses propres critères en fait. Parce qu’effectivement un blogueur est plus proche de la problématique du B to B tel que moi je la présente que d’une problématique B to C parce que quand je parle de B to C je parle plutôt de la grande consommation avec les études marketing qu’on connaît sur des panels, etc. Effectivement, un blogueur a en face de lui un marché avec des besoins comportementaux et des besoins techniques. Il peut y répondre de la même façon avec cette même carte stratégique.</p>
<p><strong><em>Argancel</em></strong> : Quand on arrive, à la fin de ton livre tu commences à nous présenter une formation. Alors est-ce que tu peux nous en parler un petit peu ? </p>
<p><strong><em>Florent</em></strong> : En fait dans le livre je donne l’ensemble de la méthode, et l’expérience que j’ai eu c’est que par exemple sur mon premier livre, je présentais quelqu’un, c’est un roman, et le héros présentait le projet de A à Z. </p>
<p>Et dans le livre j’essaie que les gens puissent faire les choses par eux même. Je donne effectivement beaucoup de choses, mais toute la méthode est à l’intérieur du livre.</p>
<p>Mais pour accompagner les personnes qui ne sauraient pas par quel bout prendre ce plan d’action, je vais mettre en place un programme d’accompagnement qui va démarrer d’ici la fin de la semaine pour les entreprises où les dirigeants auraient envie d’en savoir un peu plus et de comprendre dans le détail ce qu’il faut savoir faire et surtout d’avoir un accompagnement puisque les gens n’arrivent pas toujours à transposer assez facilement ce qu’on essaye d’expliquer d’une manière générale puisqu’on ne peut pas faire du cas par cas parce que sinon on ferait un livre pour chaque type d’entreprise, et donc l’idée c’est plutôt d’avoir un <strong>programme d’accompagnement</strong>, j’appelle cela comme ça plutôt qu’une formation puisque l’idée est que je vais vraiment accompagner les entreprises comme je l’ai fait pour IT Contact, plutôt que de donner du contenu et laisser des gens.</p>
<p><strong><em>Argancel</em></strong> : Donc tu vas faire des rendez-vous réguliers, des meetings online ? </p>
<p><strong><em>Florent</em></strong> : Voilà c’est ça, il y aura des meetings en groupe en ligne, des modules de formation où je vais présenter différents livrables et différentes étapes et donc ce sera un petit peu complémentaire au Manifeste tel qu’il est aujourd’hui.</p>
<p>Dès samedi là je vais lancer une série de vidéos qui va en fait reprendre les grandes idées du livre sous forme de vidéo, parce que l’autre problème que j’ai rencontrée c’est que les gens ne lisent pas beaucoup. C’est un guide qui fait 85 ou 90 pages, donc je me suis concentré sur l’essentiel pour que les gens puissent le lire d’une traite et pensent que c’est simple, concret et précis et passent à l’action. Et au cas où ce serait un frein, j’ai préparé 4 vidéos qui regroupent les 4 étapes des différents leviers d’action que je propose dans le livre qui serait plus sympa à regarder derrière son PC. Et donc effectivement ça va démarrer samedi.</p>
<p><strong><em>Argancel</em></strong> : D’accord très bien, je pense qu’on a vu pas mal de choses.</p>
<p>Je vous recommande vraiment de lire ce livre parce qu’il est superbement illustré et toutes les idées viennent des années d’expérience de Florent.</p>
<p>Florent je te remercie et te dis à la prochaine.</p>
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			<itunes:keywords>entrepreneur,plan d&#039;action,stratégie,succès</itunes:keywords>
		<itunes:subtitle>Interview de Florent Fouque, qui nous explique sa méthode pour sortir de la crise.</itunes:subtitle>
		<itunes:summary>Interview de Florent Fouque, qui nous explique sa méthode pour sortir de la crise.</itunes:summary>
		<itunes:author>Argancel</itunes:author>
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		<item>
		<title>Quelques exercices pour travailler sa voix : la respiration</title>
		<link>http://ceclair.fr/exercices-travailler-sa-voix-respiration</link>
		<comments>http://ceclair.fr/exercices-travailler-sa-voix-respiration#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 02 Dec 2011 06:44:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Argancel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Développement Personnel]]></category>
		<category><![CDATA[discours]]></category>
		<category><![CDATA[éloquence]]></category>
		<category><![CDATA[podcast]]></category>
		<category><![CDATA[respiration]]></category>
		<category><![CDATA[travail de la voix]]></category>

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		<description><![CDATA[Retrouvez des exercices efficaces pour travailler sa voix et sa respiration dans cet article au format audio.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img style="display: inline;" title="Comment bien respirer peux améliorer votre voix ?" alt="Comment bien respirer peux améliorer votre voix ?" src="http://s3.ceclair.fr.s3.amazonaws.com/wp-content/uploads/2011/11/respiration_souffle.jpg" width="424" height="283" /></p>

<p>Remarque : vous pouvez maintenant <a href="http://itunes.apple.com/fr/podcast/ceclair!/id483937031">vous abonner aux Podcasts de C&#8217;éclair ! sur iTunes</a>.</p>
<p><strong>Transcription texte :</strong></p>
<p>Bonjour et bienvenue dans ce nouveau podcast du blog C&#8217;éclair.fr où nous allons continuer notre petite séance d&#8217;entraînement de la voix, entamée la semaine dernière.</p>
<p>Si vous vous rappelez-bien, <a href="http://ceclair.fr/quelques-exercices-pour-travailler-sa-voix-1">dans le première partie</a>, nous avions réalisé deux choses importantes.</p>
<p>La première : c&#8217;était de <strong>s&#8217;enregistrer</strong>, pour pouvoir évaluer la qualité de notre voix avant même d&#8217;avoir réalisé le moindre exercice. Je vous avais demandé à cette occasion de décrire votre voix, sa clarté, sa profondeur, sa texture, si elle était nasillarde ou si vous aviez l&#8217;impression de marmonner ou d&#8217;articuler à peine vos mots.</p>
<p>Puis nous sommes passés à l&#8217;exercice du <strong>crayon entre les dents</strong>, qui vise à développer une bonne articulation en utilisant des séquences de phrases difficiles à articuler, que l&#8217;on appelle des virelangue et dont je vous avais fourni une liste.</p>
<p>Donc j&#8217;espère que vous avez pu pratiquer cet exercice devant votre miroir chaque matin. Et nous allons maintenant passer au deuxième exercice qui sera consacré à <strong>la respiration</strong>.</p>
<p><span id="more-3320"></span></p>
<p>Comment respirez-vous ? A mon avis, il y a de bonnes chances que vous n&#8217;en ayez aucune idée, puisque c&#8217;est un réflexe absolument inconscient. <strong>Nous respirons machinalement</strong>, la preuve, c&#8217;est que même si vous êtes le pire des têtes en l&#8217;air, vous n&#8217;avez jamais oublié de respirer de votre vie <img src='http://ceclair.fr/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' />  Sinon vous ne seriez pas là pour écouter ce podcast.</p>
<p>Pourtant la respiration demande une certaine attention, puisque c&#8217;est de là que vient notre voix. Sans une respiration appropriée, aucun son convenable ne sortirait de votre bouche.</p>
<p>Dans cet exercice nous allons donc veiller à améliorer la profondeur de votre voix, afin de pouvoir régler le volume optimal pour une bonne qualité d&#8217;élocution. Ce sera donc une exercice clé pour tout ceux qui ont du mal à <strong>projeter leur voix</strong>, notamment si on vous demande souvent de vous répéter.</p>
<p>Vous êtes prêts ? Allez hop c&#8217;est parti. Pour commencer vous allez vous mettre debout, et vous allez prendre une bonne inspiration, et remplir pleinement vos poumons.</p>
<p>Mais oui, allez-y, faites-le maintenant !</p>
<p>Ce faisant observez bien vos épaule&#8230; est-ce qu&#8217;elles se sont relevées ? Est-ce que votre torse est maintenant tout bombé ? Oui ? Ca j&#8217;en étais sûr !</p>
<p>Cela démontre que vous avez une <strong>respiration thoracique</strong>. Vous respirez avec le haut du corps.</p>
<p>Pourtant ce type de respiration ne permet pas d&#8217;utiliser pleinement la capacité de vos poumons pour produire une bonne qualité de voix.</p>
<p>Pour ça il vaut mieux utiliser la <strong>respiration diaphragmique</strong>, C&#8217;est un type de respiration où vos poumons vont pousser votre diaphragme vers le bas. Le diaphragme, pour rappel, est une cloison qui sépare votre thorax de l&#8217;abdomen. Et donc comme vos poumons poussent vers le bas, c&#8217;est votre abdomen qui va grandir au lieu de votre thorax.<br />
Vous allez ainsi bomber votre ventre, comme si c&#8217;était un ballon de baudruche.</p>
<p>La meilleure façon de se rendre compte de cette respiration est de vous allonger sur le dos. Là vous mettez un livre sur votre ventre. Et vous respirez, comme ça avec votre livre sur votre ventre.</p>
<p>A ce moment là, si le livre se relève à mesure que vous respirez, alors là bingo, c&#8217;est que vous utilisez bien la respiration diaphragmique.</p>
<p>Eh oui ça n&#8217;a rien de sorcier puisque en fait quand nous étions tout bébés, on respirait tous constamment comme ça, avec le ventre, en respiration diaphragmique.</p>
<p>D&#8217;ailleurs lorsque vous êtes en train de dormir, <strong>totalement relaxé</strong>, vous allez aussi respirer avec votre ventre. Comme quoi c&#8217;est un mode de respiration totalement naturel.</p>
<p>C&#8217;est d&#8217;ailleurs un exercice extrêmement apaisant de respirer de cette manière. C&#8217;est pourquoi personnellement je l&#8217;utilise bien avant de passer au devant de la scène pour donner un discours, parce que ça me permet de me relaxer.</p>
<p>Et bien sûr également je m&#8217;efforce de respirer avec le ventre pendant toute la durée du discours, pour que ma voix porte le mieux possible.</p>
<p>Vous commencez à saisir le concept ? Très bien.</p>
<p>Pour pratiquer, je vous propose maintenant un exercice qui s&#8217;appelle le <strong>ballon qui fuit</strong>.</p>
<p>Pour cet exercice, Vous allez mettre votre main sur votre ventre, puis vous allez prendre une bonne bouffée d&#8217;air et prétendre que le ballon qui est dans votre ventre a une fuite.</p>
<p>Donc vous laissez échapper de l&#8217;air très lentement entre vos dents. Comme ça&#8230;</p>
<p>Voilà vous faites ça autant de temps que vous pouvez tenir. Vous pouvez même mesurer le temps que vous arrivez à tenir pour mesurer vos progrès.</p>
<p>Ou alors <strong>comptez de 1 à 10</strong> plusieurs fois de suite, et essayez d&#8217;en dire le plus possible. Comme ceci&#8230;</p>
<p>A ce qu&#8217;il paraît le record serait de 46 fois ! Donc je pense qu&#8217;il y a de la marge avant d&#8217;y arriver <img src='http://ceclair.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Maintenant, vous allez mettre la pomme de votre main juste devant votre bouche, et vous allez faire comme si vous étiez en train de <strong>souffler les bougies de votre gâteau d&#8217;anniversaire</strong>. Donc soufflez plusieurs fois d&#8217;un coup sec, comme ceci&#8230;</p>
</p>
<p>Mettez votre main sur votre ventre, et voyez comment votre diaphragme repousse vos poumons pour projeter l&#8217;air qu&#8217;il contient.</p>
<p>Enfin, je vous propose de prononcer quelques phrases, toujours avec votre main devant la bouche. De manière <strong>suffisamment forte</strong> pour qu&#8217;une bonne bouffée d&#8217;air vienne la heurter. Comme ceci&#8230;</p>
<ul>
<li>A mesure que je parle, mon ventre se retire</li>
<li>Je dois sentir un grand flot  d’air  contre ma main</li>
<li>Je relie les mots que je prononce</li>
</ul>
<p>Après vous pouvez utiliser les phrases que vous voulez, l&#8217;essentiel étant de vous entraîner à parler à un niveau acceptable.</p>
<p>Nous voilà maintenant à la fin de cette deuxième session d&#8217;entraînement de la voix. On se retrouve la semaine prochaine. Et d&#8217;ici là, prenez bien soin de réaliser vos exercices, chaque matin, en alternant avec vos exercices d&#8217;articulation.</p>
<p>Ciao ciao !</p>
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		<itunes:subtitle>Retrouvez des exercices efficaces pour travailler sa voix et sa respiration dans cet article au format audio.</itunes:subtitle>
		<itunes:summary>Retrouvez des exercices efficaces pour travailler sa voix et sa respiration dans cet article au format audio.</itunes:summary>
		<itunes:author>Argancel</itunes:author>
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		<item>
		<title>Quelques exercices pour travailler sa voix : l&#8217;articulation</title>
		<link>http://ceclair.fr/quelques-exercices-pour-travailler-sa-voix-1</link>
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		<pubDate>Fri, 25 Nov 2011 04:32:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Argancel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Développement Personnel]]></category>
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		<description><![CDATA[Retrouvez des exercices efficaces pour travailler sa voix dans cet article au format audio.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><script type="text/javascript"><!--
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<p><strong>Transcription texte :</strong></p>
<p>Bonjour et bienvenue dans ce nouveau Podcast du blog C&#8217;éclair.fr sur le <strong>travail de la voix</strong>, puisque j&#8217;ai eu récemment besoin de travailler ma voix pour créer du contenu multimédia. Et donc je partage avec vous mes trouvailles dans ce Podcast.</p>
<p>Donc première chose dont j&#8217;aimerais que vous preniez conscience, c&#8217;est que la voix est <strong>un outil absolument extraordinaire</strong>.</p>
<p>Pourquoi ? Parce que ça nous permet de communiquer de manière efficace avec les autres. Donc d&#8217;<strong>influencer les autres</strong>. A la fois de faire passer les idées, d&#8217;instruire les autres, de leur donner la pêche parce qu&#8217;on peut les enthousiasmer avec la voix. De faire passer des émotions aussi, de les faire rire ou de les faire pleurer, et donc ça c&#8217;est quelque chose d&#8217;absolument indispensable pour que les autres nous comprennent, et qu&#8217;on développe une sorte d&#8217;empathie avec nos auditeurs.</p>
<p>Pourtant on se rends pas toujours très bien compte du potentiel de notre voix. Et je pense que c’est en partie parce qu&#8217;<strong>on perçoit notre voix de manière déformée</strong>. C&#8217;est à dire que lorsqu&#8217;on parle, la voix va passer par certaines parties de notre tête, de notre corps, qui vont résonner d&#8217;une certaine manière. Et donc on ne perçoit pas notre vrai voix, celle qui parvient aux autres.</p>
<p><span id="more-3304"></span>
<p>Et si vous vous enregistrez avec un magnétophone, vous allez vous rendre compte souvent que votre voix est assez décevante, parce que vous avez l&#8217;impression que c&#8217;est pas vous, et que la qualité de votre voix, la variété de votre voix n&#8217;est pas du tout bonne.</p>
<p>Rassurez-vous c&#8217;est assez normal puisque vous n&#8217;êtes pas un orateur professionnel, du moins pas encore. Et si vous partez de loin, la bonne nouvelle c’est que vous avez beaucoup à gagner si vous travaillez votre voix.</p>
<p>Alors ce que je voudrais préciser, c&#8217;est que moi je ne suis pas du tout un expert en la matière. Seulement je pense que j&#8217;ai réussi à pas mal m&#8217;améliorer grâce à certains exercices quotidiens que je fais.</p>
<p>Ces exercices que j&#8217;ai trouvés dans certains manuels, notamment ceux de <strong>Roger Love</strong> et de <strong>Nancy Daniel</strong> et qui m&#8217;ont fait progresser.</p>
<p>Alors souvent les exercices de voix, on se dit, &quot;ça va être vraiment rasoir, je vais vraiment galérer pour les faire &quot;.</p>
<p>Et ça c&#8217;est un grand piège, parce que si vous vous sentez obligé de faire ces exercices parce que vous voulez faire une présention, parce que vous avez besoin de créer une vidéo, ou de donner un cours, là vous allez vous sentir forcé. Alors que au contraire ça doit être comme un jeu. Ca doit être quelque chose de très ludique que vous avez très envie de faire chaque jour. </p>
<p>C&#8217;est pour ça que vous devez faire en sorte que vos exercices soient <strong>vraiment attirants</strong> et que vous ayez plaisir à les faire chaque jour.</p>
<p>Et maintenant avant de commencer les exercices nous allons passer à la première épreuve, qui va être en fait de vous enregistrer.</p>
<p>Alors, par différents moyens. Peut-être que vous avez un dictaphone ou une caméra ou un smartphone.</p>
<p>Pour ça vous allez devoir vous mettre dans une pièce à peu près à 2 mètres de votre système d&#8217;enregistrement, ce qui fait à peu près la distance à laquelle vous êtes si vous devez parler à quelqu&#8217;un.</p>
<p>Pourquoi vous allez vous enregistrer ? Eh bien parce que ça sera votre point de départ. Là vous allez évaluer la qualité de votre voix <strong>sans aucun entraînement</strong>. Et donc dans quelques jours lorsque vous aurez fait vos exercices vous pourrez comparer votre voix à celle du départ, quand vous n&#8217;étiez pas du tout entraîné.</p>
<p>Et ça va vous permettre un petit peu d&#8217;apprécier les progrès que vous avez fait.</p>
<p>Maintenant quel texte vous allez prononcer ? Eh bien vous pouvez choisir différents textes. Vous pouvez choisir de prononcer un sketch. Par exemple récemment j&#8217;avais fait une petite vidéo où je prononçais le <a href="http://ceclair.fr/le-schmilblick-de-pierre-dac">texte du schmilblick</a>. Donc si vous voulez vous pouvez vous rendre sur l&#8217;article sur le Schmilblick et puis l&#8217;enregistrer et l&#8217;imprimer pour pouvoir le prononcer devant votre micro.</p>
<p>Ca peut aussi être un discours inspirant, d&#8217;un auteur que vous aimez, pas forcément la bible, choisissez quelque chose que vous aimez vraiment, qui vous a vraiment ému ou qui est important dans votre vie. Rappelez-vous que c&#8217;est important que ces exercices soient suffisamment ludiques pour que vous les appréciez.</p>
<p>Donc vous allez <strong>enregistrer votre voix pendant 2 à 3 minutes</strong>. Et puis vous allez l&#8217;écouter. Et vous allez évaluer la qualité de votre voix. Décrivez-là au prisme de ses propriétés.</p>
<p>Vous pouvez noter si vous avez une voix nasillarde, si vous marmonnez, si votre mâchoire est un petit peu coincée, et notez très précisément quelle est la qualité de votre voix, sa texture, sa clarté.</p>
<p>Ensuite vous mettez ça de côté et vous reproduirez cet exercice après vos séances répétées quotidiennement, en utilisant exactement la même salle et dans les mêmes conditions.</p>
<p align="center">&#8211;</p>
<p>Dans le premier exercice, nous allons apprendre à mieux articuler.</p>
<p>C&#8217;est l&#8217;<strong>exercice du crayon entre les dents</strong>, qui est assez répandu, assez connu. Cet exercice consiste tout simplement à se mettre tout simplement un crayon entre les dents et à réciter des choses difficiles à prononcer. </p>
<p>Alors si vous n’avez pas de crayon, vous pouvez aussi <strong>utiliser un doigt</strong> que vous mettez dans votre bouche comme si c’était un crayon et qui va vous permettre de gêner un petit peu votre articulation pour vous permettre de l’améliorer.</p>
<p>Pour cet exercice vous allez vous mettre devant un miroir pour voir en fait comment vos lèvres bougent.</p>
<p>Donc si vos lèvres ne bougent pas suffisamment vous allez pouvoir améliorer ce travers.</p>
<p>Pour cet exercice, nous allons utiliser ce qu’on appelle des <strong>virelangues</strong>, c’est à dire des phrases difficiles à prononcer. Vous avez quelques exemples sur la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Virelangue#Exemples_de_virelangues_fran.C3.A7ais">page Wikipedia du mot virelangue</a>, ainsi que sur la page <a href="http://www.articuler.com">Articuler.com</a>, où je vous invite à vous rendre.</p>
<p>Ces phrases difficiles ça peut être des choses comme : “un chasseur sachant chasser doit savoir chasser sans son chien”. Et vous mettez votre doigt dans votre bouche entre vos dents, pour vous forcer à mieux articuler, comme ceci : “un chasseur sachant chasser doit savoir chasser sans son chien”.</p>
<p>Voilà, vous pouvez faire ça chaque matin devant votre miroir et varier les phrases. Vous pouvez même imprimer ces phrases que vous avez trouvées sur le web et vous faire un petit livret.</p>
<p>Je vous invite donc à pratiquer tout ceci dès aujourd’hui et on se retrouve la semaine prochaine pour la suite des exercices.</p>
<p>Ciao ciao !</p>
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		<itunes:subtitle>Retrouvez des exercices efficaces pour travailler sa voix dans cet article au format audio.</itunes:subtitle>
		<itunes:summary>Retrouvez des exercices efficaces pour travailler sa voix dans cet article au format audio.</itunes:summary>
		<itunes:author>Argancel</itunes:author>
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	</item>
		<item>
		<title>Interview : Sébastien Coste dévoile les stratégies qui lui ont permit d&#8217;atteindre 10 000 fans Facebook</title>
		<link>http://ceclair.fr/interview-sebastien-coste-devoile-les-strategies-qui-lui-ont-permit-datteindre-10-000-fans-sfacebook</link>
		<comments>http://ceclair.fr/interview-sebastien-coste-devoile-les-strategies-qui-lui-ont-permit-datteindre-10-000-fans-sfacebook#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 26 Dec 2010 22:00:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Argancel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Développement Personnel]]></category>
		<category><![CDATA[podcast]]></category>
		<category><![CDATA[facebook]]></category>
		<category><![CDATA[marketing]]></category>
		<category><![CDATA[motivation]]></category>
		<category><![CDATA[succès]]></category>

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		<description><![CDATA[Sébastien Coste dévoile dans cet entretien audio les stratégies qui lui ont permit d'atteindre pas moins de 10 000 fans Facebook !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://sebastiencoste.com"><img style="display: block; float: none; margin-left: auto; margin-right: auto" title="Sébastien Coste" alt="Sébastien Coste" src="http://s3.ceclair.fr/wp-content/uploads/2010/12/sebastien-coste.PNG" width="490" height="216" /></a></p>
<p>J&#8217;ai récemment fait la connaissance de <strong>Sébastien Coste</strong>, auteur du blog <a href="http://sebastiencoste.com">SebastienCoste.com</a> sur le thème de la motivation. Et une des choses qui a attiré mon attention, c&#8217;est la popularité de sa page Facebook : <a href="http://www.facebook.com/ChangezVosRevesEnRealite">Vos histoires, vos succès, vos citations, vos idées pour nous motiver !!!</a>.</p>
<p>N&#8217;étant pas très calé dans le domaine du marketing Facebook, je lui ai demandé conseil. Et de fil en aiguille, nous avons décidé de nous rencontrer par skype afin de réaliser une interview pour que Sébastien dévoile ses stratégies ici sur C&#8217;éclair.</p>
<p>A noter aussi que Sébastien est l&#8217;auteur d&#8217;un programme de développement personnel : <a href="http://sebastiencoste.com/les-13-principes-indispensables-pour-realiser-tout-ce-que-vous-voulez/">Principes pour réussir</a> contenant ses meilleurs conseils pour acquérir l&#8217;attitude gagnante pour réussir.</p>
<p>Voici le podcast de l’interview de Sébastien :</p>

<p>&#160;</p>
<p> <span id="more-2587"></span>
<p><strong>Transcription texte de l’interview :</strong></p>
<p><strong>Argancel</strong> : Bonjour à tous, ici Argancel de C&#8217;éclair. Bienvenu pour cette nouvelle interview. Aujourd&#8217;hui je suis en communication skype avec une célébrité de Facebook, il s&#8217;agit de <strong>Sébastien Coste</strong> du blog <a href="http://sebastiencoste.com">SebastienCoste.com</a> qui publie chaque jour un article récurrent intitulé “La motivation du jour”. Donc bonjour Sébastien !</p>
<p><strong>Sébastien Coste</strong> : Bonjour Alexandre !</p>
<p><strong>Argancel</strong> : A l’heure où l’on parle tu approches les 10 000 fans et ils seront certainement atteints quand cette interview paraîtra.</p>
<p><strong>Sébastien Coste</strong> : Oui c’est bien ça.</p>
<p><strong>Argancel</strong> : Tu as démarré ta page en juin 2009, c’est bien ça ?</p>
<p><strong>Sébastien Coste</strong> : Oui c’est bien ça en juin 2009.</p>
<p><strong>Argancel</strong> : 10 000 fans c’est un nombre assez incroyable. Moi par exemple&#160; sur ma page C’éclair je viens d’atteindre à peine 300 fans après 6 mois. Du coup on a tous envie de connaître tes petits secrets. Alors je vais te poser quelques questions pour le coup.</p>
<p><strong>Sébastien Coste</strong> : Avec plaisir. Ca me fera plaisir d’aider un maximum de personnes à atteindre la même chose sur leur page.</p>
<p><strong>Argancel</strong> : Tout à fait. Alors tout d’abord j’aimerais savoir quels ont été tes débuts, ce qui t’as motivé à créer ta page.</p>
<p><strong>Sébastien Coste</strong> : En fait je suis un grand passionné de développement personnel. J’ai créé ça la première fois que je suis venu à Montréal. J’étais en train de faire un stage auprès de <strong>Patrick Leroux</strong>. Pour ceux qui connaissent c’est un conférencier professionnel en motivation ici au Canada. Ca m’avait beaucoup inspiré et comme ça par hasard je me suis dit que je vais créer une page fan. Ca s’appelait les <em>pages fan</em> à ce moment là. Et maintenant ça s’appelle les <em>pages “j’aime”</em>. Donc les gens sont amoureux des pages apparemment <img src='http://ceclair.fr/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>J’avais&#160; aucune stratégie, d’ailleurs si l’on regarde le titre de ma page, il est très mauvais parce qu’il est beaucoup trop long. Même moi j’arrive pas à le retenir quand on me demande le nom de ma page : <em>Vos histoires, vos succès, vos citations, vos idées pour nous motiver. </em>Tu vois c’est un peu long. Avec le temps j’ai pris l’habitude de voir qu’est-ce qui se faisait sur d’autre pages. Et l’idéal, c’est vraiment d’avoir un <strong>titre accrocheur mais assez court</strong> comme quand on choisi un slogan pour le sous-titre d’un blog.</p>
<p>Comment j’ai commencé ? Eh bien comme je te l’ai dis je n’ai pas eu vraiment de stratégie, j’étais juste <strong>passionné</strong> par ce que je voulais communiquer. Je voulais juste aider les gens sans rien vraiment attendre en retour. Puis je me suis rendu compte qu’il y avait quand même une petite demande.</p>
<p>A la base j’ai créé la page et je l’ai simplement partagée. J’avais peut-être à ce moment là 200 amis sur mon compte privé facebook. Je l’ai partagée non seulement avec tout le monde mais en plus de ça j’ai sélectionné les gens qui partageaient les même idées que moi, qui aimaient déjà le développement personnel. Et eux avaient aussi des amis qui aimaient ça. Quand tu vas sur une page facebook, tu peux cliquer sur un petit onglet qui est recommander à des amis. Alors <strong>je leur ai demandé pour me faire plaisir s’ils voulaient bien la recommander à leurs amis</strong> qui aimaient bien le développement personnel. Donc en un petit mois j’ai eu une centaine de personnes sur ma page. J’étais déjà super content à ce moment là, parce que je pensais pas du tout que ça allait prendre, à la base je faisais ça juste pour le plaisir.</p>
<p>Voilà c’est comme ça que ça a démarré.</p>
<p><strong>Argancel</strong> : On se rends compte sur ta page que tu postes chaque jour, et même plusieurs fois par jour. Comment fais-tu pour générer le contenu de ta page facebook ? J’imagine que tu dois avoir tes petites habitudes pour créer ton contenu.</p>
<p><strong>Sébastien Coste</strong> : Maintenant oui. Au début je ne postais pas tous les jours. C’est devenu une habitude quand j’ai eu un peu plus de mille personnes. Je m’y suis attaqué un peu plus sérieusement.</p>
<p>Comment je procède ? En fait moi je fais ça sous forme de citations. Maintenant chacun doit faire preuve d’un peu de créativité, essayer de trouver quelque chose qui intéresse le lecteur et donne de la valeur. Vraiment pas essayer de publier de la publicité, parce que en fait les gens sur facebook ne sont pas dans l’état d’esprit pour acheter. Ils sont juste là pour se divertir et lire du nouveau contenu. D’ailleurs il y a beaucoup de gens qui passent des heures et des heures sur facebook.</p>
<p>Ta question, c’était de savoir comment je m’organisait pour créer ma citation ?</p>
<p><strong>Argancel</strong> : Oui c’est à dire comment tu fais pour avoir tes idées.</p>
<p><strong>Sébastien Coste</strong> : En fait à la base je prenais beaucoup de citations de livres que j’ai lu, puis je mettais le nom de l’auteur. Ca a commencé comme ça quand j’ai commencé à écrire des citations un peu tous les jours. Puis j’ai passé à une étape suivante : je reprenais des citations de livre mais j’essayais de les changer autrement pour dire que c’était un peu plus de moi, mais c’était pas encore vraiment moi. Et puis là ça fait déjà quelques mois que je crée <strong>mes propres citations</strong>, que je m’inspire de fait réels que j’ai eu dans la journée, ou le jour avant, ou quelque chose que j’ai lu sur facebook qui m’inspire. Puis je la fais directement, des fois ça peut me prendre cinq minutes, si je suis inspiré et que ça coule directement. Parfois ça me prends trente minutes pour la faire.</p>
<p>C’est une discipline que je me suis imposé presque tous les jours. Y’a parfois un jour ou deux que je saute mais c’est assez rare. C’est important vraiment d’essayer de <strong>poster quelque chose tous les jours</strong> si on veut faire fructifier une page facebook. </p>
<p><strong>Argancel</strong> : En effet c’est un travail de longue haleine on peut dire.</p>
<p><strong>Sébastien Coste</strong> : Oui c’est sûr que ça n’a pas été comme ça dès le début. Ca m’a pris beaucoup de temps pour en arriver là. Puis y’a eu quelques trucs que j’ai appris sur le tas. Je n’ai rien appris dans les livres puisque facebook change tellement vite qu’il faut vraiment regarder tous les jours qu’est-ce qu’il se passe de nouveau.</p>
<p><strong>Argancel</strong> : Oui justement au début quand on ne connaît pas très bien facebook, comment est-ce qu’on se forme? Est-ce que tu as lu des livres, est-ce que tu as pris exemple sur d’autre personnalités de facebook, d’autres pages?</p>
<p><strong>Sébastien Coste</strong> : Oui c’est cela comme je disais j’ai pas du tout lu de livre sur Facebook. Y’a une période où j’étais beaucoup sur Facebook. Etant donné que j’étais à Montréal, c’était un moyen de communication avec la belgique assez pratique pour partager des photos et parler avec mes amis de la Belgique.</p>
<p>Puis c’est ça quand j’ai créé ma page j’ai commencé à regarder un peu qu’est-ce qui se faisait sur les autres pages pour essayer de faire fructifier une page. Puis je me suis rendu compte que les pages qui avaient vraiment beaucoup de monde, soit c’était des pages avec des titres un peu drôles mais qui fonctionnent très bien. C’est un peu débile mais des genres de pages comme <em>Des bisous dans le cou</em>. C’est fou mais ils ont 500 000 fans sur leur page. Bon c’est peut-être pas des fans de qualité.</p>
<p><strong>Argancel</strong> : C’est énorme</p>
<p><strong>Sébastien Coste</strong> : Oui c’est vraiment énorme. A côté de ça j’ai essayé de trouver des pages qui avaient vraiment une certaine notoriété et de la crédibilité dans ce qu’ils faisaient. Et c’est là que j’ai appris qu’ils <strong>postaient quelque chose tous les jours</strong>, ce que je faisais pas à la base. Et puis ils postent des commentaires, des citations, ou des articles, mais toujours très intéressant, pertinent, pour que les gens puissent venir commenter. En plus de ça ils mettent&#160; aussi des vidéos. Et c’est par ces vidéos qu’il y a beaucoup de traffic qui se fait.</p>
<p><strong>Argancel </strong>: Ah oui justement lorsqu’il y a une vidéo qui est publiée, c’est possible de devenir fan apparemment ?</p>
<p><strong>Sébastien Coste</strong> : Oui c’est ça, il faut faire attention si tu publies une vidéo. C’est pas une vidéo Youtube dont tu publies un lien. C’est vraiment <strong>importer</strong> une vidéo dans ta page fan.</p>
<p>Alors il faut faire attention, même moi j’ai importé par exemple des extraits de films qui sont inspirants. Ca fonctionne très très bien. Par contre le risque c’est que <strong>Facebook peut fermer ta page du jour au lendemain</strong> en faisant ça.</p>
<p><strong>Argancel</strong> : Alors oui comme Facebook peut fermer une page du jour au lendemain, on a intérêt à récupérer un maximum de fans quand on a un blog. Est-ce que tu peux nous dire quelles sont les synergies que tu fais entre ton blog et ton compte facebook ?</p>
<p><strong>Sébastien Coste </strong>: Ok. Mon blog est vraiment tout nouveau. Je l’ai créé depuis quelques mois. On peut donc dire que je suis “novice” au niveau du blog. Je suis expert sur ma page facebook, mais je n’avais que ma page facebook quand j’ai commencé.</p>
<p>Depuis que j’ai mon blog, j’ai créé quelque chose pour qu’à chaque fois que je publie sur mon blog, forcément ça arrive sur ma page facebook. Ce que je fais c’est que je publie d’abord sur mon blog. Après je reprends le lien de l’article du blog. Quand tu va sur ta page fan, t’as un onglet “lien”. Là tu cliques sur l’onglet “lien”, tu viens copier le lien de ton article. Puis là il va se mettre, mais c’est important de <strong>rajouter du texte en plus</strong>. Si c’est un article il faut au moins rajouter le début de l’article. Parce qu’il va apparaître en caractères gras. Alors que si tu mets juste le lien, selon les statistiques que j’ai regardées, y’a beaucoup de gens qui vont passer au dessus, qui vont pas aller le voir parce que ça va être plus discret.</p>
<p>Puis <strong>c’est important si possible de mettre une image</strong> avec ça. Quand tu mets un lien tu vas voir y’a plusieurs images que tu peux choisir de la page de ton blog. C’est important car d’avoir un visuel ça attire un peu plus. Quand tu vas poster sur facebook ça va arriver dans le fil d’actualité de tous tes fans. Plus ça va être visible et plus y’aura de risque que les gens s’attardent dessus et qu’ils lisent ce que tu as écrit. L’idéal c’est qu’ils cliquent pour soit arriver sur ta page facebook, soit ce que j’ai fait c’est que quand ils cliquent ils arrivent directement sur mon blog. Et là j’essaye un maximum de capturer leur adresse email.</p>
<p><strong>Argancel</strong> : D’accord. Ces fans que tu as sur ta page facebook. Comment vas-tu chercher des gens qui sont intéressés par ton sujet. Finalement comment vas-tu à la pêche aux fans ?</p>
<p><strong>Sébastien Coste </strong>: A la pêche aux fans? lol. y’a plusieurs techniques, je ne sais pas si elles sont personnelles ou si tout le monde les utilisent. J’ai passé beaucoup d’heures sur facebook. Et finalemement j’ai trouvé plusieurs solutions.</p>
<p>Alors y’en a une, c’est ma préférée, parce que c’est la plus propre. C’est un peu comme un blog : c’est d’essayer de <strong>se lier d’amitié avec l’administrateur d’une autre page </strong>qui fait sensiblement la même chose que ce qu’on fait. Puis c’est d’échanger régulièrement avec lui, d’essayer de lui apporter de la valeur, avoir une bonne créativité. Puis de là essayer de lui proposer d’écrire des articles pour lui. Donc moi je ne l’ai pas fait beaucoup de fois. Mais je l’ai fait 3-4 fois. D’ailleurs là j’ai encore un article qui va être publié cette semaine-ci sur une page similaire à la mienne. C’est quelqu’un qui a beaucoup de crédibilité aussi dans ce qu’il fait, et en général j’essaie de m’associer à des gens comme ça. Là c’est une technique que j’aime beaucoup, c’est pas pour publier une citation mais un article, quelque chose qui a vraiment de la valeur. Puis à la fin de l’article, comme quand on fait un échange sur un blog, en général ils mettent un lien vers ton site ou vers ta page facebook. Ca c’est à décider avec l’administrateur de la page un peu avant.</p>
<p>Ca c’est une solution. Une autre que j’utilise régulièrement maintenant, c’est de trouver encore une fois des pages similaires à celles qu’on fait. Il faut savoir que sur beaucoup de pages fan on ne sait pas qui est l’administrateur. C’est difficile d’entrer en contact avec lui. Donc là ce que je fais, si c’est une page qui a beaucoup de crédibilité, qui rejoint ce que moi je fais, je vais <strong>commenter dans les citations</strong> et <strong>je me positionne vraiment en tant qu’expert</strong> pour montrer que je fais la différence par rapport à tous les autres commentaires. Et en général tu peux cliquer sur le petit bouton “j’aime”. L’idéal c’est d’essayer d’être dans les premiers, là on en a encore beaucoup plus. En général j’ai entre 6 et 25 personnes qui aiment le commentaire que j’ai mis. Puis après mon commentaire, vraiment professionnel et qui donne de la valeur en plus à l’article ou à la citation qui a été mise, je met juste un petit lien, soit vers mon blog, soit vers ma page fan.</p>
<p>Donc ça c’est une solution, puis y’en a une autre, c’est un petit casse-tête en fait, mais qui fonctionne très bien. Par contre il ramène beaucoup moins de gens de qualité que les deux autres solutions que je viens de proposer puisque les deux autres solutions sont vraiment très ciblées mais elles vont en ramener petit à petit. Par contre la solution ici peut ramener des <strong>centaines de fans en quelques heures</strong>. Je ne sais pas si t’as envie de le savoir?</p>
<p><strong>Argancel</strong> : Ah oui bien sûr. Allez vas-y explique nous <img src='http://ceclair.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>Sébastien Coste </strong>: En fait c’est un peu compliqué donc je vais suivre sur mon ordinateur. L’idéal c’est&#160; d’essayer de trouver une page fan mais où l’on ne voit pas l’administrateur. C’est une page qui va avoir beaucoup beaucoup de monde, comme je l’ai dit au début, des titres du genre “Bisous dans le cou”, c’est des pages qui fonctionnent super bien. Et ce qu’il y a de bizarre, c’est que ça fonctionne bien juste avec un titre parce qu’ils ne publient jamais rien dessus. Ils vont juste mettre : “Super ! On est arrivés à 10 000 fans !”. Puis “Cool ! On est à 50 000 !”. Et toi tu vois ça, et tu te dis “Wahou ! Comment il fait ?”. T’as des pages à 500 000 / 800 000 personnes comme ça, c’est fou. Moi j’avais envie d’essayer de trouver comment réussir à entrer en contact avec les administrateurs, et j’ai trouvé une solution ! Parce que normalement tu vois pas qui est l’administrateur.</p>
<p><strong>Argancel</strong> : Oui justement !</p>
<p><strong>Sébastien Coste </strong>: J’ai essayé de trouver des pages quand même un peu similaires à ce que je fais pour pas avoir que du déchet. Enfin du déchet, on s’entends, les gens ne sont pas du déchet <img src='http://ceclair.fr/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' />  . Par exemple ici j’avais préparé une page d’exemple : <em>Moi aussi je veux une histoire d’amour comme dans les films </em>lol. Tu vois un peu le genre de page que ça peut être. Donc j’arrive sur cette page là puis une fois que tu es sur la page &#8211; les gens qui nous écoutent peuvent y aller aussi. Puis vous restez sur la gauche. Vous descendez et vous allez voir, y’a le nombre de fans : 88 000 personnes. Vous descendez, y’a les photos, puis en-dessous il va y avoir les liens. Puis y’a marqué 3 sur 101 liens. Vous cliquez sur 101 liens. Puis là tu vois qu’y a plein de liens qui s’affichent. Y’a des gens qui viennent&#160; mettre leurs liens sur la page.</p>
<p>Par contre c’est quelque chose que je vous déconseille de faire. Y’a&#160; plein de gens qui viennent mettre leurs liens juste pour faire de la publicité sur une page. Mais c’est un peu de la publicité forcée. Et puis moi personnellement quelqu’un qui vient faire ça sur ma page, je le supprime et puis il pourra plus venir sur ma page puisque je vais cliquer sur “signaler”. </p>
<p>Puis donc là tu vois t’es sur ma page que je dis avec les liens. Et puis il faut essayer de trouver quelqu’un qui est venu mettre une publicité pour sa page. Puis tu vois que là il est marqué par exemple si on regarde sur la première page, y’a Mohamed Ivac qui a mis “L’amour en général” et il a 2565 personnes qui aiment sa page. Et là on voit qui est l’administrateur puisque là c’est Mohamed Ivac. Par contre si tu vas voir sur sa page, tu sauras pas voir qui est l’administrateur. Donc c’est une solution pour trouver l’administrateur.</p>
<p>Puis par exemple là si on descend, si on se rends sur la quatrième page, y’a Françoise Lisomise qui a mis un commentaire pour sa page “Venez rire avec nous”. Donc&#160; ça c’est quand même une page qui pourrais m’intéresser. “Venez rire avec nous”, c’est du positif, c’est quelque chose qui pourrait être bien. Donc qu’est-ce que je vais faire ? Je vois qu’elle a 27 000 personnes sur sa page, c’est quand même bien. Y’a des pages encore avec beaucoup plus, mais là c’est ce que j’ai trouvé comme exemple. Donc ça demande du temps, beaucoup de recherche quand même, parfois des heures de recherche pour trouver des bonnes pages similaires à la notre.</p>
<p>Puis là ce qu’on va faire, étant donné qu’on sait qui est l’organisateur, c’est que on va le contacter. On va essayer de lui envoyer un message. Donc là on a accès à sa page, on peut lui envoyer un message directement en message privé. Donc là ce qu’il faut faire, c’est surtout pas arriver comme un barbare et dire “Eh j’aimerais bien que tu publie ma page sur ta page”. C’est presque ça mais il faut l’enrober, et faire preuve de bonne communication. Pour ceux qui ont lu le livre <a href="http://www.amazon.fr/Comment-faire-amis-Dale-Carnegie/dp/2253009105/?tag=ceclair-21">Comment se faire des amis et influencer les autres</a> de <strong>Dale Carnegie</strong>, je sais pas si tu l’as lu ?</p>
<p><strong>Argancel</strong> : Oui Dale Carnegie. Je ne l’ai pas lu, mais en tout cas j’en ai entendu parler.</p>
<p><strong>Sébastien Coste </strong>: C’est ça donc y’a des super bonnes méthodes de communication. Et puis y’a des gens qui pourraient dire que c’est de la manipulation. Oui c’est de la manipulation, mais il faut s’en servir positivement. Moi en général je m’en sers, et là dans ce qu’il y a ici, à Françoise, je lui enverrai le message “Salut ! On se connaît pas mais j’ai vu un de tes liens via &#8211; la page où j’étais dessus &#8211; donc j’ai vu que tu étais l’administrateur de la page <em>Venez rire avec nous</em>. En tout cas vraiment félicitations, 27 000 personnes ! Moi j’ai aussi une page fan et j’ai vraiment du mal”. Donc au début c’est ce que je faisais. J’avais pas beaucoup de personnes. Et puis “pourtant je publie tous les jours et toi je vois que tu as une page super”. J’essaye de lui faire un beau petit message pour la complimenter, tout ça. Mais sans lui demander dans le premier message de partager mon lien.</p>
<p>Puis si elle réponds, maintenant ils répondent pas tous, c’est comme dans la vente, y’a beaucoup de refus. Il faut persévérer, en faire plusieurs. Et si elle réponds, on essaie d’établir une mini relation. Et puis on ne va pas s’éterniser 10 ans non plus, il faut en venir au fait quand même puis demander gentiment si elle veut bien nous donner un petit coup de main pour voir si elle veut bien poster notre page sur sa page. Evidemment si on la poste nous-même, déjà c’est agressant et je trouve que ça ne se fait pas de la poster sur son mur. Mais en plus de ça c’est pas très rentable parce que y’a que les gens qui vont se rendre sur sa page qui vont la voir.</p>
<p>Par contre si elle la poste, ça va se rendre dans les actualités des 27 000 fans. Et là elle en a que 27 000. Mais si tu tombes sur quelqu’un qui en a 800 000, imagine combien ça peut te rapporter&#160; de personnes.</p>
<p><strong>Argancel </strong>: c’est énorme !</p>
<p><strong>Sébastien Coste</strong> : Ca peut être énorme. Moi j’ai déjà fait entre 100 et 200 fans en plus en quelques heures rien qu’avec quelqu’un qui avait posté une seule fois sur sa page.</p>
<p>Donc ça c’est vraiment LE truc qui a fait que j’ai fait monter ma page jusqu’à entre 1 000&#160; et 2 000. J’ai été chercher plus ou moins 1 000 personnes comme ça. Et puis à partir de 2 000 personnes, je dirais que ça commence à devenir exponentiel. Et puis juste en publiant sur ta page, ça monte tout seul. Là j’ai plus ou moins 500 personnes par mois en plus, sans trop rien faire, enfin je met juste ma citation tous les jours. Et puis là je met quasiment plus de vidéo, j’en mettais beaucoup plus avant.</p>
<p>Les vidéos m’ont apporté beaucoup de traffic aussi. Voilà les quelques trucs que je dirais pour répondre à ta question.</p>
<p><strong>Argancel </strong>: Oui tout à fait, ce sont de très bons conseils. Alors la plupart des blogueurs, dont moi je fais partie, ne maintiennent pas beaucoup leur page Facebook parce qu’ils sont un peu trop distraits par tout ce que propose Facebook : les notifications, et toutes les invitations, etc. Donc moi j’ai envie de te demander : Comment tu fais pour te concentrer sur ce que tu dois faire, quelle est ta méthode de travail, tes petites habitudes sur Facebook ?</p>
<p><strong>Sébastien Coste</strong> : Honnêtement, me concentrer juste sur mon travail quand je suis sur Facebook, c’est pas évident. Parce que je fais un peu les deux en même temps je vais te dire. C’est intéressant pour moi par exemple de regarder un peu tous les jours dans le fil des actualités. C’est sûr qu’y a des choses qui servent à rien, y’a des gens qui postent vraiment du tout est n’importe quoi. Y’a des gens qui ont eu mal à la tête, alors ils vont le mettre, 5 minutes après ils ont faim, ils vont le mettre. Tout ça je lis vraiment en diagonale dans mon fil d’actualité.</p>
<p>Et puis c’est sûr que y’a des fois, je tombe sur une vidéo humoristique, je vais la regarder, donc ça me prends dans mon temps de travail. Maintenant, si y’a des gens plus disciplinés qui arrivent à pas le faire, c’est bien ou c’est pas bien. Ca dépends du choix de la personne. Moi je prends le temps de les regarder parce que en même temps ça détends un peu, une petit vidéo de temps en temps.</p>
<p>Mais je regarde quand même dans le fil de mes actualités parce que je retrouve souvent des choses intéressantes dedans sur lesquelles, soit ça va m’inspirer pour ma citation, soit des vidéos qui pourront me servir aussi, que je vais mettre sur ma page. Soit des nouveaux contacts avec qui je pourrais entrer en lien avec eux. Ou des choses comme ça.</p>
<p>Ca c’est pour le fil d’actualité, comment je l’utilise. Maintenant pour répondre un peu plus techniquement par rapport à ma page privée, eh bien déjà <strong>j’essaye d’avoir mes discussions instantanées fermées</strong> lorsque je suis en mode travail.</p>
<p>Et puis je ne sais pas si tu es au courant mais tu peux créer des listes d’amis dans tes contacts.</p>
<p><strong>Argancel</strong> : Ah oui ? Non je ne suis pas vraiment au courant. Je suis encore un novice sur Facebook.</p>
<p><strong>Sébastien Coste</strong> : Ok, en fait au début, à partir du moment où j’ai dis que c’était moi qui était sur la page, y’a des gens qui ont commencé à vouloir m’ajouter sur mon compte privé. Et puis au début ça me gênait. Ca me dérangeait un peu parce que j’avais des choses privées sur ma page.</p>
<p>Puis je me suis de plus en plus familiarisé avec Facebook, et ce qu’il y a de bien c’est que tu peux cacher tout ce que tu veux, et tu peux faire tout ce que tu veux. Par exemple quand je crée un album photo. Enfin non à la base il faut créer des <strong>listes d’amis</strong>. Quand tu cliques sur “amis” y’a moyen de te créer des listes. Moi par exemple <strong>j’ai une liste privée et un liste professionnelle</strong>.</p>
<p>Dans mon privé j’ai un peu moins de 200 contacts. Et aujourd’hui j’ai 831 amis sur mon compte privé, ce qui veut dire qu’y en a plus ou moins 500 que je ne connais pas. Et ces 500 là viennent tous de ma page Facebook. Ces 500 là je les ai tous mis dans ma liste professionnelle. C’est important de les accepter parce que, de 1, ceux qui vont se faire refuser y’en a peut-être beaucoup qui risquent de mal le prendre. En général, ceux qui vont vouloir t’ajouter, c’est ceux qui sont le plus passionnés par ce que tu fais. Donc ça veut dire que ça pourrait devenir tes meilleurs clients. C’est encore une fois entretenir une bonne relation avec eux.</p>
<p>Par contre je n’ouvre jamais la discussion instantanée parce que sinon je m’en sortirais plus. Mais s’ils m’envoyaient un message je vais y répondre. S’ils mettent un message sur mon mur, je vais y répondre aussi, brièvement. Je vais essayer de ne pas faire dans les détails pour pas qu’ils posent d’autre question. Mais je les accepte.</p>
<p>J’ai donc mélangé mon Facebook privé avec le professionnel parce que j’y ai trouvé un intérêt. En même temps quand tu veux envoyer un message en privé. Là par exemple j’ai 500 personnes à qui je peux envoyer des messages en privé et c’est des messages professionnels pour eux. On ne peux pas le faire avec une page Fan. Tu ne peux pas envoyer un message ciblé qui atterrisse dans leurs messages privés. Donc c’est intéressant aussi de les avoir en privé, bon ça aussi c’est une question de choix personnel.</p>
<p>Je voulais aussi préciser qu’au début, je ne me suis pas affiché sur ma page. D’ailleurs si on va sur ma page Fan &#8211; le fameux titre : <em>Vos histoires, vos succès, vos citations, vos idées pour nous motiver</em> – et qu’on clique sur mon image, j’ai laissé les anciennes images. Donc si on va sur la toute première, j’avais juste mis une image avec marqué “Motivation” dessus et je ne disais pas que c’était moi. Donc c’était un peu comme les pages où on ne sait pas qui c’est l’organisateur.</p>
<p><strong>Argancel</strong> : Y’avait pas ta photo</p>
<p><strong>Sébastien Coste</strong> : Non. Pas de photo, pas de lien, parce que à ce moment là déjà j’avais pas de blog, j’avais pas de site, j’avais rien. Y’a des avantages et des inconvénients de ne pas mettre sa photo.</p>
<p>Par exemple y’a une page où je vais régulièrement commenter. Comme je l’ai dit tout à l’heure je vais régulièrement commenter les citations. On ne sait pas qui est l’organisateur. Mais à chaque fois que lui poste une citation, y’a plus ou moins entre 600 et 1200 personnes qui disent qu’ils aiment sa citation. C’est énorme ! Mais on ne sait pas qui est l’administrateur. Y’a pas de photo de lui. Y’a aucun lien. Y’a aucune publicité.</p>
<p>Dans la tête des gens tu vois au moins ça ne met pas de barrière. Parce que quand t’affiche ta photo, c’est sûr que pour certains, ta tête ne va peut-être pas lui revenir. Donc moi ce n’est que mon conseil, maintenant les gens feront ce qu’ils veulent. Mais au début, je ne me mettrais pas en avant pour au moins essayer de faire monter la page un maximum. Puis à partir du moment où tu as un certain nombre de toute façon c’est sûr que ça devient exponentiel. Pour moi ça monte de 500 par mois, comme je l’ai dit. Donc je ne me tracasse plus trop pour ça.</p>
<p>Ce que je voulais préciser aussi, c’est que dans votre titre, ne mettez pas votre nom et votre prénom. Ca risque de fonctionner, mais très lentement et si tu met ton nom et ton prénom, qui te connait à part tes amis? Il faut essayer d’avoir un titre vraiment accrocheur. A moins que tu sois Mc Donald ou que tu sois une marque vraiment connue. Et même si tu es connu. Si tu es mondialement connu comme Mc Donald, là c’est intéressant de mettre ton nom. Sinon c’est vraiment essayer de trouver un titre qui va aller chercher…</p>
<p><strong>Argancel</strong> : Plus par rapport à une idée</p>
<p><strong>Sébastien Coste</strong> : C’est ça. Et puis comme on dit dans la vente, c’est aller chercher la douleur, là où les gens ont mal. Tu vois c’est pour ça que les pages “à la con” fonctionnent. Par exemple “Des bisous dans le cou”, ça fonctionne parce que ça va chercher les émotions de gens. Donc il faut éviter de mettre par exemple le titre de ton blog, sinon tu vas peut-être juste attirer les gens qui te connaissent déjà. Tu vas en attirer d’autres mais très lentement. Alors qu’avec un titre qui accroche tu vas attirer beaucoup plus d’autres personnes inconnues.</p>
<p>Un autre petit détail que j’aimerais signaler : pour ceux qui ont déjà une page et qui ont déjà leur titre, j’ai vu que pour ceux qui ont <strong>moins de trente fans</strong>, vous êtes chanceux entre guillemets, puisque <strong>vous pouvez changer le titre de votre page</strong>. Pour les autres, j’ai lu quelque part que ça allait arriver. Je n’ai aucune certitude, mais j’espère puisque même moi j’aimerais changer mon titre. Ma page fonctionne mais elle aurait été beaucoup plus vite si j’avais eu un titre accrocheur.</p>
<p>Je suis parti un peu dans tous les sens, je ne sais pas si j’ai répondu à ta dernière question ?</p>
<p><strong>Argancel </strong>: Oui tout à fait. Maintenant ce que j’aurais aimé savoir, c’est est-ce que tu utilises la possibilité de créer des événements dans Facebook ?</p>
<p><strong>Sébastien Coste</strong> : Oui mais très peu de vais te dire. Si par exemple, pour les personnes qui nous écoutent, vous avez de vrais événements, c’est intéressant de les mettre. Maintenant ça peut servir aussi à une autre chose : imaginez que vous créez un ebook, comme je l’ai fait y’a pas si longtemps que ça. Vous pouvez créer un événement pour votre Ebook. Par contre je le conseille une fois de temps en temps, c’est à dire pas toutes les semaines, et éviter de faire de la publicité sur Facebook. Essayez un maximum par contre de mettre des liens qui vont vers votre site ou votre blog. Mais pour ceux qui vendent beaucoup de produits, c’est peut-être pas bon de mettre tous ces produits sur la page. Parce que les gens comme je l’ai dit ne sont pas là pour ça. Ils ne sont pas là pour acheter quand ils sont sur Facebook.</p>
<p>Un événement, oui, c’est super intéressant. Par exemple j’en ai un qui était pour&#160; le lancement de mon programme “Principes pour réussir”. J’en avais fait un autre il y a quelques mois de ça. J’ai mis en vente comme affilié “Les enseignants du Secret”. Donc c’est un coffret DVD. Je l’avais créé de la même façon. Et là tu ne peux pas inviter par exemple les gens qui sont sur ta page. Tu peux le poster sur ta page, et les gens mettront qu’ils participent s’ils veulent. Mais tu ne peux pas les inviter. Donc ça c’est les inconvénients d’une page. Et voilà pourquoi je les accepte dans mes amis privés, parce qu’après, tout ceux-là je peux les inviter par exemple c’est le cas ici quand on fait un événement, je peux tous les inviter pour l’événement.</p>
<p>Et puis ce qu’il y a d’intéressant, c’est que eux aussi peuvent inviter leurs amis pour les événements. Donc ici pour le dernier ça ne s’est pas produit, peut-être un ou deux mais je n’ai pas vu la différence. Par contre dans le dernier, y’avait quelqu’un qui avait plus de 2 000 personnes dans ses contacts. Et il a invité tous ses contacts.</p>
<p><strong>Argancel</strong> : Là c’est sympathique</p>
<p><strong>Sébastien Coste</strong> : Oui ça a été très sympathique et puis il a juste fait ça comme ça. Maintenant c’est sûr que si on a des amis qui veulent bien le faire, on peut leur demander de faire un peu de travail là-dessus. Mais en même temps je n’ai pas vendu beaucoup de programmes via Facebook. Facebook ne sert par à vendre.</p>
<p><strong>Argancel </strong>: Alors justement par rapport à ton programme. C’est peut-être l’occasion pour en parler un peu. Est-ce que tu peux nous décrire comment s’inscrit ton programme par rapport à ton blog et ton Facebook ? Quel est le contenu de ton programme et quel rapport il a avec ton groupe ?</p>
<p><strong>Sébastien Coste</strong> : Brièvement, j’ai créé un programme de développement personnel. Je me suis associé avec quelqu’un qui me disait qu’il avait besoin pour ses clients de quelqu’un qui pouvait lui créer un programme pour justement avoir le bon état d’esprit. Parce que lui il vend beaucoup de produits sur internet. Et il s’est rendu compte qu’y en a beaucoup qui arrêtaient, parce qu’ils abandonnent ou que ça marche pas.</p>
<p>Et puis, oui y’a des techniques pour arriver à avoir un bon blog. Comme par exemple j’ai reçu un <a href="http://ceclair.fr/sortie-du-livre-vivre-la-vie-de-ses-reves-grace-a-son-blog-par-olivier-roland">super ebook</a> ce matin d’<strong>Olivier Roland</strong>. J’ai parlé un peu de la même chose que lui pour une page Facebook Fan, c’est d’être passionné par ce qu’on fait.</p>
<p>Moi j’ai créé un programme qui est vraiment axé purement développement personnel. Ca peut servir autant pour des gens qui travaillent sur internet, autant pour des étudiants. Même une mère au foyer pourrait s’en servir. C’est vraiment pour avoir le bon état d’esprit dans la vie, pour être positif, pour être passionné, pour trouver notre passion dans la vie et pouvoir s’orienter là-dedans, se fixer des objectifs, et puis les atteindre.</p>
<p>Ce que je propose c’est un programme en 13 semaines. Les gens reçoivent un ebook, plus un cahier d’exercices, plus l’audio de l’ebook qu’ils peuvent écouter. Puis la quatorzième semaine, ils recevront le programme au complet plus un petit coaching personnalisé par email.</p>
<p>Donc si y’a des gens que ça intéressent ils peuvent le voir sur mon site internet. Y’a une bande annonce aussi, donc c’est <a href="http://sebastiencoste.com/les-13-principes-indispensables-pour-realiser-tout-ce-que-vous-voulez/">Principes pour réussir</a>.</p>
<p><strong>Argancel</strong> : D’accord donc si vous voulez avoir le bon état d’esprit pour réussir, direction chez Sébastien Coste, sur son blog. Y’a un lien vers son programme.</p>
<p>Je te remercie pour cette interview avec de très bons conseils.</p>
<p><strong>Sébastien Coste</strong> : De rien, et je voulais préciser si y’a des gens qui ont des questions, qu’ils n’hésitent pas à mettre leurs commentaires en dessous de l’article et ça me fera vraiment plaisir de venir y répondre.</p>
<p><strong>Argancel</strong> : D’accord très bien. On va peut-être conclure là. Donc je te dis à très bientôt Sébastien.</p>
<p><strong>Sébastien Coste</strong> : Ok, en tout cas je te remercie beaucoup de m’avoir donné la possibilité de partager mon expérience par rapport à Facebook. Et puis j’espère que ça pourra aider beaucoup de gens pour leur page personnelle. Donc voilà merci beaucoup Alexandre.</p>
<p><strong>Argancel</strong> : Et merci à toi. Bye bye.</p>
<p><strong>Sébastien Coste</strong> : Merci. Salut !</p>
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		<itunes:subtitle>Sébastien Coste dévoile dans cet entretien audio les stratégies qui lui ont permit d&#039;atteindre pas moins de 10 000 fans Facebook !</itunes:subtitle>
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		<itunes:author>Argancel</itunes:author>
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		<title>Interview d&#8217;Olivier de Simple Slide sur les présentations powerpoint efficaces</title>
		<link>http://ceclair.fr/interview-dolivier-richard-sur-les-presentations-efficaces</link>
		<comments>http://ceclair.fr/interview-dolivier-richard-sur-les-presentations-efficaces#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 15 Dec 2010 13:50:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Argancel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Développement Personnel]]></category>
		<category><![CDATA[podcast]]></category>
		<category><![CDATA[discours]]></category>
		<category><![CDATA[powerpoint]]></category>
		<category><![CDATA[présentation orale]]></category>

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		<description><![CDATA[A l’occasion de la sortie du guide gratuit Big Presentation d’Olivier Richard sur les présentations PowerPoint efficaces, nous avons décidé de nous rencontrer par skype afin de réaliser une interview et d’entendre les conseils d’Olivier de vive voix.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.simpleslide.com/2010/12/02/mon-guide-des-meilleurs-conseils-pour-des-powerpoint-efficaces-est-disponible/"><img style="display: block; float: none; margin-left: auto; margin-right: auto" title="big-presentation" alt="big-presentation" src="http://ceclair.fr/wp-content/uploads/2010/12/bigpresentation.jpg" width="490" height="304" /></a></p>
<p>A l’occasion de la sortie du guide gratuit <a href="http://www.simpleslide.com/2010/12/02/mon-guide-des-meilleurs-conseils-pour-des-powerpoint-efficaces-est-disponible/">Big Presentation</a> <strong>d’Olivier Richard</strong> sur les présentations PowerPoint efficaces, nous avons décidé de nous rencontrer par skype afin de réaliser une interview et d’entendre les conseils d’Olivier de vive voix.</p>
<p>A noter aussi que nous en avont profité pour réaliser une <a href="http://www.simpleslide.com/2010/12/15/podcast-interview-dargancel-du-blog-ceclair-sur-lart-de-parler-en-public-toastmaster/">seconde interview</a> sur le blog d’Olivier où cette fois c’est moi qui réponds à quelques questions sur l’aspect oral des présentations, d’après mon expérience dans mon club Toastmasters.</p>
<p>Voici le podcast de l’interview d’Olivier :</p>

<p>&nbsp;</p>
<p> <span id="more-2557"></span>
<p><strong>Transcription texte de l’interview :</strong></p>
<p><strong>Argancel </strong>: Bonjour à tous ici Argancel du blog C&#8217;éclair.&#160; Je suis aujourd&#8217;hui en communication skype avec <strong>Olivier</strong> du blog <a href="http://simpleslide.com">simpleslide.com</a>.</p>
<p>C&#8217;est un blog qui aborde divers sujets : le marketing, la communication, l&#8217;efficacité personnelle. Et la particularité de ce blog, c&#8217;est qu&#8217;il met en scène ces différents sujets à l&#8217;aide de powerpoints. D&#8217;ailleurs il a développé une activité de design de présentations grâce à cette expertise qui s&#8217;appelle <strong>Le Studio</strong> et il accompagne les entreprises pour améliorer leurs présentations. </p>
<p>Il a également publié dernièrement un <strong>guide gratuit</strong> regroupant quelques-uns de ses meilleurs conseils pour des présentations efficaces et que vous pouvez télécharger sur son site : <a href="http://www.simpleslide.com/2010/12/02/mon-guide-des-meilleurs-conseils-pour-des-powerpoint-efficaces-est-disponible/">simpleslide.com</a></p>
<p>Bonjour Olivier, tu es là? </p>
<p><strong>Olivier</strong> : Bonjour Argancel ça va bien</p>
<p><strong>Argancel</strong> : On va essayer d&#8217;avoir un aperçu de ton expertise à travers divers questions&#8230;     <br />La première : ça fait depuis un petit moment que je parle du Club Toastmasters sur C&#8217;éclair où l’on pratique l’art de parler en public lors de réunions mensuelles. Et dans ces réunions on utilise assez rarement le powerpoint et d’ailleurs il n’a pas très bonne presse, c’est à dire qu’il est perçu un peu comme une barrière entre nous et le public. D’ailleurs ma mentor me dit souvent : “n’utilise pas de powerpoint, ça va troubler ton message, ça va te déconcentrer”. Donc ton expertise m’intéresse. Qu’est-ce que tu penses de l’utilité du powerpoint ? Quand faut-il l’utiliser ? Quand peut-on s’en passer? Quel est ton ressenti là dessus ?</p>
<p><strong>Olivier : </strong>Effectivement je comprends bien le point de vue de ta mentor, lorsqu’elle dit que Powerpoint n’est pas forcément l’outil le plus adapté. Parce que c’est vrai qu’il a plutôt mauvaise presse. C’est souvent synonyme d’ennui, voire même pour certains de torture <img src='http://ceclair.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' />  . On a tous plus ou moins vécu le fait d’être dans une salle, à suivre un présentateur avec une présentation qui n’en finit pas et on n’a qu’une envie, c’est de s’enfuir en courant. </p>
<p>Pour moi Powerpoint c’est avant tout un outil. Un outil soit on sait bien l’utiliser, soit on le maîtrise pas tout à fait et donc on arrive à produire des choses qui ne sont pas forcément de très grande qualité. Moi ce que je constate beaucoup c’est que aujourd’hui les Powerpoints sont quasiment utilisés comme des documents Word. C’est à dire qu’on a tendance à confondre document imprimé et présentation Powerpoint.</p>
<p>Avant tout et à la base une présentation Powerpoint doit servir à accompagner un discours oral, à l’appuyer, à compléter le message. C’est un point hyper important, et aujourd’hui on a souvent l’impression que l’on a à faire à des téléprompteurs plutôt qu’à des supports de communication efficaces.</p>
<p><strong>Argancel </strong>: Tout à fait, donc on doit davantage synthétiser les diapos, que de faire ça comme quelque chose d’interchangeable avec le discours.</p>
<p><strong>Olivier</strong> : Oui exactement</p>
<p><strong>Argancel</strong> : Ce qui m’a frappé quand j’ai lu les premiers conseils sur ton guide, c’est que tu conseilles d’éviter les listes à puce. Ca m’a frappé parce que dans ma dernière présentation, il y avait des listes à puce justement. Donc pourquoi tant de haine contre les listes à puces ?</p>
<p><strong>Olivier :</strong> lol Oh non j’ai pas de haine contre les listes à puces. Et encore moins pour ceux qui les utilisent, rassures-toi <img src='http://ceclair.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' />  . Mais le constat que je fais, c’est qu’il y a un abus dans l’utilisation des listes à puce. Une liste à puce qui va comporter trois points, encore ça va passer. Mais une liste à puces où l’on va avoir par exemple une dizaine de points mentionnés sur une diapo. Très clairement la diapo elle en devient complètement illisible. Les idées intéressantes que peut contenir la liste à puce sont complètement évacuées, elles passent à travers.</p>
<p>Je crois qu’on est tous habitués finalement à avoir des présentations avec le titre, sous-titre, liste à puces. Et on a un petit paradoxe puisque tout le monde concède que c’est très ennuyeux, mais en même temps tout le monde en fait et tout le monde est habitué à en voir.</p>
<p>Moi j’aurais plutôt tendance à dire que plus on met des listes à puce dans cette diapo, et moins la présentation va être claire et mémorisable pour le public.</p>
<p><strong>Argancel </strong>: donc il faut s’éloigner un peu du troupeau et faire une diapo personnalisée. Pas comme toutes les présentations qu’on a vues depuis le lycée. Les classiques Powerpoints basés sur des modèles. Il faut faire quelque chose d’un peu plus original.</p>
<p><strong>Olivier : </strong>Exactement et un conseil que je peux donner par rapport à ça c’est qu’au lieu de “farcir” sa présentation de listes à puce, d’essayer tout simplement de les remplacer par des visuels, remplacer une liste à puce par un beau visuel qui va illustrer l’idée du message que vous souhaitez faire passer. Ce sera beaucoup plus efficace qu’une tartine de listes à puce dont les gens ne se souviendront plus 30 secondes après que vous ayez passé la diapo.</p>
<p>Donc je n’ai aucune haine contre les listes à puce, mais j’ai beaucoup d’affection pour les présentations un peu soignées qui font appel à des visuels efficaces.</p>
<p><strong>Argancel</strong> : Dans ton ebook, c’est marrant parce qu’on apprends que la première chose à faire pour créer un powerpoint, tu nous dit que c’est d’éteindre son ordinateur <img src='http://ceclair.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' />  . Pourquoi donc ? On a quand même besoin de notre ordi pour faire notre Powerpoint ?</p>
<p><strong>Olivier</strong> : Effectivement je comprend que c’est un peu déroutant à première vue. Mais en fait je crois que c’est une étape nécessaire. On a habituellement tendance à se jeter sur son logiciel Powerpoint pour rédiger ses diapos à la va-vite. Mais finalement en faisant ça on passe peut-être à côté de l’essentiel. Et l’essentiel ça peut se résumer à la question suivante : quel est le message essentiel que l’on veut communiquer à notre auditoire. C’est vrai que c’est une question qui peut paraître un peu banale, mais finalement il n’est pas si évident d’y répondre. </p>
<p>On a plutôt tendance à faire des présentations qui ont un contenu très dense. Mais au final c’est des fois pour masquer le fait qu’on ne sait pas vraiment ce qu’on veut dire. On dite beaucoup de choses, on se dit que ça va passer. Mais on n’a pas une vision très claire du message que l’on souhaite faire passer.</p>
<p>Donc effectivement le premier conseil que je peux donner à des gens qui veulent améliorer leur présentation, c’est de ne pas commencer par allumer leur ordinateur mais c’est plutôt de prendre une feuille de papier, un crayon, et de s’octroyer un petit temps à l’écart, un temps de sérénité, un temps de recul surtout afin d’avoir une vision d’ensemble de la présentation que l’on souhaite faire et surtout à arriver à identifier le message essentiel que l’on souhaite faire passer dans sa présentation.</p>
<p>S’il fallait utiliser une petite formule : pour moi une présentation Powerpoint, c’est pas fait pour informer, c’est fait pour influencer. Quand je dis influencer c’est dans le sens positif du terme. C’est à dire de pousser les gens à agir par rapport à ce qui nous semble intéressant, aux idées qu’on défends, etc.</p>
<p>Par rapport à ça il faut quand même prendre ce temps de réflexion pour bien identifier le message que l’on veut faire passer.</p>
<p><strong>Argancel</strong> : Oui parce que quand on est sur un Powerpoint, c’est peut-être aussi une façon de procrastiner. On va commencer à faire ce qui est facile, c’est à dire par exemple prendre des images qu’on trouve dans le répertoire clipart, et les ajouter. Alors qu’on devrait plutôt se concentrer sur le plus dur, sur le contenu et le message qu’on doit faire passer.</p>
<p><strong>Olivier</strong> : Exactement. Et c’est bien Le message. Dire plusieurs choses finalement ce n’est rien dire. Il faut arriver à identifier l’idée la plus importante. Et c’est là dessus qu’on va construire sa présentation. Bien sûr avec des exemples, avec tout un tas de technique qu’on utilise pour mettre en relief son idée principale. Mais c’est vraiment là où on doit concentrer son énergie dans un premier temps : trouver cette idée essentiel.</p>
<p>D’ailleurs pour les gens que ça intéresse, je parle très fréquemment sur mon blog d’un livre qui s’appelle <a href="http://www.amazon.fr/Ces-id%C3%A9es-qui-collent-certaines/dp/2744063088?tag=ceclair-21">Ces idées qui collent</a><strong></strong> qui a été écrit par deux américains. C’est un livre dans lequel ils essaient de décrypter qu’est-ce qui fait qu’une idée va accrocher le public par rapport à une autre idée qui va être complètement oubliée.</p>
<p>Et donc ils ont identifié 6 facteurs clé qui font qu’une présentation va être mémorable pour un auditoire. Et la première idée justement c’est bien celle-ci : celle de la <strong>simplicité</strong>. Qui dit simple ne dit pas être simpliste. Là il y a une nuance qui est assez importante, simple c’est à dire arriver à effeuiller son message pour arriver au coeur de son message, quelque chose qui soit à la fois concis et essentiel pour faire une présentation efficace.</p>
<p><strong>Argancel</strong> : Et c’est vrai qu’on dit souvent que si on n’arrive pas à simplifier ce qu’on veut dire, c’est qu’on n’a pas bien compris notre sujet.</p>
<p><strong>Olivier</strong> : C’est très vrai</p>
<p><strong>Argancel</strong> : Vu qu’on en est aux idées, dans ton ebook tu parles de plusieurs outils pour trouver des idées percutantes et adaptées aux auditeurs. Alors est-ce que tu peux nous dire quels sont tes outils favoris, ceux que tu utilises couramment ?</p>
<p><strong>Olivier</strong> : En fait moi j’utilise essentiellement deux gros outils on va dire. Tout d’abord, tout ce qui est <strong>carte heuristique</strong>, mind mapping. Je suis un assez grand pratiquant de cette méthode là. C’est vrai que ça permet à la fois de faire un brainstorming et de commencer à organiser ses idées, pouvoir commencer à faire des petits croquis, etc.</p>
<p>Et je suis un assez grand consommateur également de <strong>Post-its</strong>. Dès que j’ai une idée, je la met sur un Post-it. Là où c’est intéressant pour préparer une présentation, c’est que justement on peut assimiler un Post-it à une diapo et donc jouer avec les Post-its pour organiser et structurer sa présentation. Des fois ça peut bien aider à dégager un fil conducteur.</p>
<p>Egalement dans l’ebook les lecteurs pourront retrouver d’autres méthodes comme la technique des 6 chapeaux, etc. C’est vrai que dans mon ebook, j’ai essayé de proposer différents outils qui favorisent la créativité. On pourrait s’attendre à ce que ce soit un ebook qui parle plutôt de “Comment utiliser Powerpoint ?”. C’est pas du tout ça. Y’a plein de tutoriels qui existent sur internet.</p>
<p><strong>Argancel</strong> : Ce n’est pas un livre technique, du genre cliquez là-dessus…</p>
<p><strong>Olivier</strong> : Absolument il y en a qui savent faire ça beaucoup mieux que moi. Moi c’est plus “Comment faire une présentation efficace” en s’attardant sur le contenu et sur le design.</p>
<p><strong>Argancel</strong> : Alors justement en parlant design, tu insistes beaucoup sur le côté graphique des diapos, et d’ailleurs quand on va sur ton site et qu’on regarde les slides, on se rends compte que tu les soignes beaucoup. Donc finalement est-ce que tu as quelques conseils à nous donner, nous qui ne sommes pas vraiment designers. Les petits conseils qui peuvent faire la différence pour créer une diapo personnalisée et bien illustrée pour communiquer le message.</p>
<p><strong>Olivier</strong> : Tout d’abord merci pour le compliment sur mes présentations. Oui effectivement le design pour moi c’est vraiment un élément clé dans la réussite d’une bonne présentation. La première chose déjà c’est de ne pas confondre design et décoration.</p>
<p>On va avoir tendance à rajouter des logos, des cliparts, des lignes, tout un tas d’éléments qui finalement n’apportent pas grand chose à la présentation, qui au contraire brouille le message plus qu’autre chose. Moi la manière dont j’envisage le design, c’est vraiment d’arriver à ce que graphiquement les éléments qu’on met en place servent le message que l’on essaye de faire passer. Et pour ça moi j’ai une démarche, qui est un petit peu artisanale. C’est d’utiliser des typographies, des visuels, des manières de faire les transitions qui servent le message.</p>
<p>Par rapport à ça tout d’abord. Un petit conseil test pour se rendre compte si le design d’une diapo est bon ou pas, c’est de se dire <em>est-ce que le message qui est sur la diapo est mémorisable en 3 secondes</em>? C’est à dire si je suis un membre de l’auditoire et que je découvre la présentation, est-ce que je percute tout de suite ce dont il s’agit au niveau de la diapo.</p>
<p>Si ce n’est pas le cas, ça veut certainement dire qu’il y a beaucoup trop d’éléments sur la diapo. Donc simplifiez, simplifiez, simplifiez. Eliminez tout ce qui est parasite sur la diapositive. Par rapport à tout ce qui est typo : le choix des polices, ne pas hésiter à utiliser des tailles de caractères assez grandes. Plus c’est grand, plus ça se voit et plus ça a de chance d’être retenu.</p>
<p>Ne pas hésiter également à jouer avec les typographies, sans en abuser non plus. C’est vrai qu’il ne faut pas que ça parte dans tous les sens. Il faut quand même une cohérence dans le design de la présentation. Mais c’est vrai qu’aujourd’hui avec internet, et les logiciels, il y a des choix de typo qui sont assez intéressantes. Ca peut vraiment permettre de bien personnaliser une présentation. A utiliser avec discernement, c’est à dire si vous êtes un cabinet d’avocat, faudrait pas aller sur des typos de type destroy. C’est un petit peu une évidence, mais quand on voit le nombre de polices de caractère disponibles, on a tendance à abuser plus qu&#8217;autre chose. Un autre conseil, c’est de faire preuve de retenue dans les choix qu’on va faire pour mettre en forme sa présentation.</p>
<p>Un autre conseil dont on a déjà parlé auparavant, c’est les visuels. Aujourd’hui on a la chance avec internet d’avoir accès à des banques photo à prix modéré. Je pense à <a href="http://fr.fotolia.com/partner/200949567">fotolia</a>, je pense à <a href="http://www.istockphoto.com/">istockfoto</a>. Bon y’en a plein d’autres, j’en ai listé quelques-uns là dans le guide. Pour un coût dérisoire par rapport à ce qui pouvait être envisagé y’a encore quelques années, pour une trentaine d’euros ou une quarantaine d’euros, on peut se faire un petit stock de crédit photo et aller piocher dans ces banques photo pour agrémenter sa présentation. Et c’est des photos de qualité professionnelle. Tout de suite c’est le genre d’élément qui va permettre d’amener votre présentation à un niveau supérieur, finalement sans trop d’effort.</p>
<p>Un autre conseil qui n’est pas à proprement parler sur le design, mais qui peut servir quand même de fil conducteur et je crois que c’est très important, c’est dans sa présentation, d’arriver à <strong>raconter une histoire</strong>, ça je crois que c’est vraiment un point important. Une présentation, c’est pas simplement présenter des faits bruts. Si on veut être convainquant, si on veut que notre message soit mémorisé, il faut mettre ces informations en perspective. Et y’a rien de tel qu’une bonne histoire pour faciliter la mémorisation d’un message.</p>
<p>Ca peut être sans aller dans des choses extravagantes. Dans un cadre professionnel par exemple c’est dire : voilà on a eu tel problème, et comment est-ce qu’on a résolu ce problème. Et de l’organiser comme ça, tout de suite ça va susciter un peu plus de l’intérêt pour l’auditoire et il va en tout cas se sentir beaucoup plus impliqué que si on fait une présentation brute de chiffres, de diagrammes et compagnie. On a tous des images qui nous viennent en tête je pense par rapport à ça. Des choses où le contenu peut être très intéressant, mais comme l’information n’est pas sélectionnée, qu’elle n’est pas mise en perspective et qu’elle est laissée brute, finalement le public décroche très rapidement.</p>
<p>A mon avis une bonne présentation c’est aussi à la base une bonne histoire, en tout cas savoir raconter une bonne histoire, et je ne parle pas de faire des choses compliquées, mais trouver des bonnes articulations, rester simple dans les mots qu’on utilise sur sa présentation et en tant que présentateur.</p>
<p>Ca plus un bon design, je pense que ce sont les clés d’une bonne présentation.</p>
<p><strong>Argancel</strong> : Oui tout à fait le Storytelling, qui est d’ailleurs un concept tout à fait d’actualité. Il y a beaucoup de gens qui en parlent, dans la pub et un peu partout.</p>
<p>Pour nos auditeurs qui ont envie d’une présentation vraiment professionnelle, quelque chose de soigné. J’aimerais bien savoir comment ça se passe quand il y&#160; a un client qui vient te demander prestation dans ton Studio. Quelle est ta méthodologie de travail. Est-ce que les clients viennent avec quelques slides et tu les améliores ? Ou est-ce qu’ils te donnent juste le script du discours et tu dois te débrouiller avec ? Quelle est ton approche ?</p>
<p><strong>Olivier</strong> : C’est vrai qu’on a vraiment différents cas de figure. C’est au cas par cas. C’est à dire que je peux très bien avoir quelqu’un qui me contacte et qui a déjà une présentation Powerpoint et qui se rends compte que son contenu est bon mais que sa présentation n’est pas au niveau de son contenu. Par rapport à ça je peux être amené à faire du “relooking” de présentation. Donc là on travaille avec le client pour raconter une histoire : au delà des faits, comment faire pour les mettre en perspective et les rendre plus agréables pour le public ? Et puis également sur le design en tant que tel de la présentation. </p>
<p>Je peux également avoir le cas de figure de quelqu’un qui va m’envoyer un petit script très rapide. Donc là je vais devoir élaborer tout l’environnement graphique de la présentation. Alors toujours pareil : trouver l’histoire qui va permettre de bien faire passer le message.</p>
<p>J’ai eu également le cas, avec Mohamed du blog <a href="http://semeunacte.com/">Semeunacte.com</a> qu’une partie de tes lecteurs doit connaître, qui avait écrit son ebook et souhaitais en faire un petit teaser pour inviter ses lecteurs à le découvrir et à télécharger l’ebook. Il m’a donc envoyé son ouvrage, qui devait bien faire une soixantaine de pages. Et là à charge pour moi, à partir de tout ce contenu, d’extraire quelques idées un peu fortes &#8211; dans son livre ça en manquait pas – et à présenter cela de manière visuelle et d’arriver à trouver un petit fil conducteur, une histoire autour de ça. Et d’inciter les gens à découvrir son livre.</p>
<p>Donc effectivement on pourrait avoir tendance à se dire que le Studio, c’est une agence de graphisme, point barre. Finalement non. Tout d’abord des graphismes y’en a partout, et de beaucoup plus talentueux que moi. Mais le fait de :</p>
<ol>
<li>Faire cet effort d’élaguer son message et de trouver l’essence de ce message </li>
<li>Trouver l’histoire qui va bien aller avec et rendre ça plus “sexy” à suivre pour l’auditoire </li>
</ol>
<p>C’est aussi des compétences un peu particulières et que j’essaye de développer à travers le Studio.</p>
<p>Donc au niveau méthode de travail c’est vraiment du cas par cas avec les clients. Généralement on prends toujours un temps pour discuter au téléphone ensemble et voir un petit peu ce qu’ils attendent de la présentation. Car il y a ce qu’on veut de la présentation et aussi les objectifs sous-entendus de la présentation.</p>
<p>Comme disait de Gaulle : “dans la vie il faut être en accord avec ses arrière pensées”. Des fois dans une présentation il y a la partie émergée de l’Iceberg, mais y’a surtout toute la partie immergée et tout le background qu’il peut y avoir derrière un powerpoint. C’est intéressant de discuter de ça avec le client. On peut faire une présentation pour présenter une étude. Mais derrière ce n’est pas que ça, si je prends l’exemple d’un cabinet de consultants, on veut aussi présenter son expertise sur tel domaine, etc. C’est intéressant de comprendre ces enjeux là pour bien répondre aux attentes du client.</p>
<p><strong>Argancel </strong>: Est-ce que de temps en temps quand tu vas voir un client, ils vont t’imposer une charte graphique, quelque chose à mettre autour de la diapo. Comment tu réagis par rapport à ça ?</p>
<p><strong>Olivier</strong> : lol, mon activité a été lancée cette année donc j’en suis encore au démarrage. Tout le monde ne va pas forcément faire appel à moi. Parce que y’a des gens, ça va vraiment leur passer au dessus de la tête, l’idée de se dire qu’il faut faire des présentations efficaces, que ça peut apporter quelque chose. Ca je le comprends aussi mais les gens qui font appel à moi ce sont des gens qui ont déjà compris qu’ils n’ont pas la compétence pour traiter l’aspect design, pour trouver la bonne histoire qui va bien aller, trouver les transitions qui vont bien aller. Donc c’est des gens qui sont déjà réceptifs à ce qu’on bouge un peu les lignes.</p>
<p>Bien entendu y’en a qui vont avoir des contraintes liées à la charte graphique de leur entreprise. Moi je ne vais pas leur dire “ben non je le fais pas”. Je comprends ces contraintes là. Après c’est intéressant de discuter avec le client et lui dire : est-ce que le logo qui va prendre un cinquième de la diapo, et qu’on va retrouver dans toutes les diapos, est vraiment utile ? Est-ce que le fait de l’avoir simplement en couverture et en fin de présentation n’est pas suffisant ?</p>
<p>Parce que tout l’espace qu’on va utiliser finalement pour dire que c’est telle boite, telle collectivité, qui fait la présentation, c’est de l’espace qu’on perd pour faire passer son message. Et moi je trouve ça un peu dommage, même si je comprends qu’on fait pas toujours ce qu’on veut. Mais j’ai cette chance que les gens qui font appel à moi sont déjà passé à un stade un peu supérieur par rapport à ça.</p>
<p><strong>Argancel</strong> : Des gens qui sont un peu moins conservateur que la moyenne on va dire…</p>
<p><strong>Olivier</strong> : En tout cas ceux avec qui j’ai travaillé jusque là oui. </p>
<p><strong>Argancel</strong> : … ou alors tu as eu de la chance ?</p>
<p><strong>Olivier</strong> : Je ne pense pas que c’est une question de chance.</p>
<p><strong>Argancel</strong> : Peut-être que ça évolue un peu dans les mentalités.</p>
<p><strong>Olivier</strong> : Voilà les gens qui font appel à moi sont déjà sensibilisés à ça et ça nous fait déjà une bonne base de départ pour travailler sur les besoins de leurs présentations.</p>
<p><strong>Argancel</strong> : On a traité pas mal de sujet dans ces quelques questions. Vu qu’on parle de simplicité, on va essayer de finir en synthétisant tout ce qu’on a dit. Quels sont d’après toi, si on devait vraiment mémoriser la moelle substantifique, les plus grosses fautes que commettent tes clients, ainsi que le top des meilleurs conseils pour y remédier et faire de meilleurs slides ?</p>
<p><strong>Olivier</strong> : Pour moi, les plus grosses erreurs que l’on peut faire et qui finalement handicapent vraiment une bonne présentation. Pour moi il y en a vraiment deux grosses qui conditionnent un peu tout le reste.</p>
<p>La première erreur, c’est de vouloir être <strong>exhaustif</strong>. C’est à dire de vouloir vraiment tout dire dans sa présentation, de surcharger ses diapos avec énormément d’information qui au final vont plus déservir le message plutôt qu’autre chose. Il y a des gens qui ont tendance à vouloir rentrer dans le détail du détail du détail. Mais au final c’est complètement contre-productif, puisqu’on perd plus notre auditoire qu’autre chose. </p>
<p>Donc moins=plus. C’est d’autant plus vrai en matière de communication. Arrêtez de vouloir être exhaustif. Au contraire moi j’aurais plutôt tendance à dire : dites-en moins, dites-le mieux, et si ce que vous dites est bien dit et est intéressant, les gens dans votre auditoire vous poseront des questions par rapport aux choses que vous n’auriez pas abordées. Et je trouve que c’est une manière beaucoup plus sympa d’aborder une présentation. Ca permet de créer une connexion plus facile avec le public, d’échanger, plutôt que de balancer un pudding de listes à puce et de diapos où c’est l’indigestion assurée, où les gens vont décrocher en cours de route et s’endormir. Il faut plutôt miser sur un peu de légèreté et de retenue. Je crois que c’est beaucoup plus efficace.</p>
<p>La deuxième grosse erreur, et ça c’est un travers qu’on a tous, c’est qu’on a parfois <strong>du mal à se mettre à la place de son auditoire</strong>. Pour reprendre le livre dont je parlais, <a href="http://www.amazon.fr/Ces-id%C3%A9es-qui-collent-certaines/dp/2744063088">ces idées qui collent</a>, c’est ce que les auteurs du livre appellent la malédiction du savoir. C’est à dire qu’il nous est très difficile de nous mettre à la place de celui qui ne sait pas.</p>
<p>C’est vrai que pour expliquer des concept et d’autant plus pour des concepts, il faut se mettre dans la tête de son public. En gros, une fois que vous aurez annoncé votre message clé, quelles vont être les 3 grandes questions que vont se poser les gens dans votre public ? Et si vous arrivez déjà à répondre à ces trois questions-là, le pari il est gagné. Généralement c’est : Pourquoi ? Comment ? Quel est mon intérêt ? Qu’est-ce que j’ai à y gagner ? Qu’est-ce que j’ai à y perdre ? Pourquoi est-ce que cette idée là est intéressante ? Donc se mettre à la place de son auditoire je crois que c’est un point clé. Et c’est généralement une des “fautes” que l’on retrouve le plus, puisqu’on veut faire passer son information, mais on oublie que ce qui compte c’est les gens qui sont dans la salle et c’est pas forcément nous.</p>
<p>Par rapport aux conseils qu’on pourrait donner, j’aurais tendance à reprendre l’idée de mettre des <strong>visuels forts</strong>, dans vos présentations. Un autre conseil de lecture, c’est le livre de John Médina, qui s’appelle Brain Rules, la traduction française est sortie récemment, ça s’appelle <a href="http://www.amazon.fr/12-Lois-du-cerveau/dp/toc/284899424X">Les lois du cerveau</a>. Dans ce livre il dit que le sens visuel domine tous les autres sens. D’où l’importance de jouer avec ça. “Une image vaut mille mots”, on connaît tous l’expression mais il faut vraiment se servir de ce fait là pour pouvoir faire des présentations beaucoup plus convaincantes.</p>
<p>La deuxième chose, c’est d’être le plus <strong>simple</strong> possible, de rendre son langage le plus accessible possible, les mots qu’on utilise : éviter le jargon. Que ce soit dans le domaine du marketing, de l’informatique, de toutes les professions, on a tous notre langage technique. Si vous parlez entre techniciens ou experts, très bien. Mais si vous parlez à un public plus large, qui n’a pas forcément les connaissances et où votre job est de faire passer ces connaissances un peu techniques, ne commencez pas avec du jargon que vous êtes le seul à comprendre. Parce que là vous allez perdre tout le monde d’entrée de jeu.</p>
<p>S’il fallait résumer, je prendrai un petit acronyme pour les gens en France. Je ne sais pas si pour toi à l’Ile Maurice ça passe. Mais sur Canal+ y’a le service après vente des émissions d’Omar et Fred. Eh bien voilà, appuyez-vous sur ces trois lettre : <strong>S.A.V.</strong> <strong>C’est à dire : S pour simple, A pour accessible, et V pour visuel</strong>. Si vous arrivez à faire une présentation qui concentre ces trois mots clé, y’a de fortes chances que vous ayez une conversation qui soit convaincante et percutante pour votre public.</p>
<p><strong>Argancel</strong> : Ok, c’est noté : S. A. V. c’est simple et facilement mémorisable. Je te remercie pour ce retour d’expérience et ces nombreux conseils.</p>
<p><strong>Olivier</strong> : C’est moi qui te remercie pour le temps que tu as bien voulu m’accorder pour cette interview et de faire une petite promotion pour simpleslide.</p>
<p><strong>Argancel</strong> : Pour finir, je vous invite tous à découvrir le site simpleslide où vous pourrez voir concrètement ce dont on a parlé dans cette interview. Et si vous avez besoin d’une petite ou d’une grosse présentation pour votre entreprise, qui soit simple, efficace, qui aille directement à l’essentiel afin de faire passer vos messages à vos interlocuteurs, je vous conseille d’aller faire un petit toc-toc chez Olivier et de lui demander conseil. Merci encore Olivier, je te dis à plus tard !</p>
<p><strong><strong>Olivier</strong></strong> : Merci à bientôt</p>
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		<itunes:subtitle>A l’occasion de la sortie du guide gratuit Big Presentation d’Olivier Richard sur les présentations PowerPoint efficaces, nous avons décidé de nous rencontrer par skype afin de réaliser une interview et d’entendre les conseils d’Olivier de vive voix.</itunes:subtitle>
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		<title>Comment avoir de la chance?</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Jul 2009 17:24:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Argancel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Développement Personnel]]></category>
		<category><![CDATA[chance]]></category>
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		<category><![CDATA[succès]]></category>

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		<description><![CDATA[Apprivoiser la chance, ça vous paraît inconcevable? Et pourtant...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, je tenais à partager avec vous une belle trouvaille <a href="http://ceclair.fr/forums/topic/la-chance">postée</a> par un des membres du forum de C’éclair, que vous reconnaîtrez par le pseudonyme <strong>sjprm</strong>. C’est l’enregistrement vidéo d’un <strong>cours sur la chance</strong>.</p>
<p>Alors rassurez-vous, il ne s’agit pas de théories abracadabrantes professées par un gourou illuminé. Mais bien d’un discours très logique qui fût prononcé par un <strong>professeur de MBA</strong> pour conclure le cursus de ses élèves.</p>
<p>Je ne vous en dis pas plus pour ne pas gâcher votre plaisir <img src='http://ceclair.fr/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> </p>
<div><object width="480" height="405"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x85s2v_le-facteur-chance-par-philippe-gabi_webcam&#038;related=0"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x85s2v_le-facteur-chance-par-philippe-gabi_webcam&#038;related=0" type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="405" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object></div>
<p><a href="http://video.ak.facebook.com/video-ak-sf2p/v2685/84/117/82485398294_22349.mp4">Comment avoir de la chance? [vidéo au format mp4]</a></p>
<p>[UPDATE 09/07/2009 : pour info, Docthib nous apprends dans le forum que le professeur dans la vidéo est Philippe Gabilliet, directeur du MBA executive d'ESCP Europe]</p>
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